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Déstruction de la politique de natalité

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Economie
10 septembre 2014
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Courage, taxons ceux qui votent pas pour nous !

Texte rédigé par Nicolas Contassot Chef d’entreprise rubrique « économie »

Comme le courage n’est pas la vertu première de ce gouvernement et du président, loin s’en faut, plutôt que d’annoncer des coupes dans les dépenses, ce qui reviendrait à attaquer frontalement le cœur de son électorat, on cherche à prélever encore et toujours de nouveaux impôts…

Et comme toujours, sur ceux qui sont suspects de ne pas voter pour Normalito qui vont trinquer. Jusque là on avait tabassé, à peu près tous les électorats de droite : les entreprises, les patrons, les riches, le patronat, les investisseurs, les créateurs d’entreprises… Et quand on ne leur fait pas les poches, on les humilie via le mariage-pour-les-quelques-gays-qui-le-demandent. Désormais ce sont les familles nombreuses qui sont sous le feu gouvernemental…

Sans rire, Aubry les appelait les « MATEJ », les Ménages Aisés Ayant Tiré leur Epingle du Jeu. En clair, des couples de cadres, provinciaux et catholiques, parents de 3 enfants ou plus. C’est à dire ceux qui contribuent déjà énormément à la collectivité via leurs impôts et leur consommation sans rien demander en retour et qui représentent surtout les français qui coûtent le moins à la société ! Inique. Il faudrait que le petit lieutenant du Sahel se souvienne du proverbe chinois qui dit que « quand le riche maigrit, le pauvre meurt ».

Aussi, pour trouver le pognon qui manque, toujours pas question d’économies sur les fonctionnaires, les traitements de l’état, les gabegies des collectivités locales… non pas du tout. Par contre, aller taper dans la politique familiale, oui ! 3 pistes sont à l’étude : la première, c’est la fiscalisation des allocations familiales. On considère que ces allocations sont un revenu et elles sont alors intégrées dans le calcul de l’impôt. Avantage pour les socialistes : la fiscalisation concernera les familles qui paient un impôt sur le revenu, donc les « riches » ! Deuxième piste : la mise sous condition de ressources. Encore plus direct : si tu es « riche », tu n’auras plus droit aux allocations familiales… Troisième piste : désindexation, autrement dit la fin de la revalorisation automatique annuelle. Dans cette option, tout le monde y passe, y compris les plus modestes !

Mais une fois ce petit tour d’horizon des possibilités de taxes supplémentaires, il faut rappeler les principes de la politique familiale en France :

1. Les prestations ne sont pas imposées parce que jusqu’ à maintenant, elles n’étaient pas considérées comme un revenu mais comme une compensation de charges.

2. La politique familiale n’est pas un outil de justice sociale ou de redistribution. Elle est dédiée à la natalité du pays, les allocations sont donc (jusqu’à aujourd’hui) universelles. C’est d’ailleurs une réussite française : on a une natalité parmi les plus élevées d’Europe.

Mais comme l’exécutif est dans une logique destructrice de tout ce qui fonctionne à peu près

 

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