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L’URSSAF enfant illégitime du régime totalitaire de l’URSS !

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Economie
10 septembre 2014
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Il y a quelques jours de cela je déjeunais avec un ami que je n’avais plus vu depuis quelques mois, nous discutions de tout, de la vie, de la France, de la politique, de l’économie… Et puis au milieu du repas j’ai évoqué la « soviétisation » de notre pays sous le régime hollandais, ainsi on empêchait les gens de s’exprimer sous peine de poursuite, on les pressait comme des citrons afin de rembourser la dette que nos gouvernants ont créés. Et lui de me rétorquer : « et l’URSSAF, t’imagines que cela commence par URSS ! ».

Pendant quelques jours je n’arrêtais pas d’y penser alors que je n’avais jamais fait le rapprochement. J’ai regardé la définition de cet organisme, il était écrit « réseau de recouvrement pour la sécurité sociale créé en 1960 ». En y réfléchissant bien le législateur en pleine guerre froide, où soit-dit en passant la France était censée être ennemie de l’Union Soviétique, a eu la grande idée d’appeler un organisme en rapport constant avec les entreprises privées du nom d’un état communiste où justement le privé est banni ! Une sorte de schizophrénie bien de chez nous.

Evidemment aujourd’hui on peut en rire en se disant que le fonctionnaire qui a donné vie à cette appellation l’avait peut-être fait exprès après une beuverie entre amis et qu’il ne faut pas voir le mal partout. Non, c’est plutôt symptomatique de ce qu’est la France et pour le coup des problèmes que traverse notre économie depuis 35 ans avec croissance molle et chômage de masse. Nous ne sommes jamais sortis d’un social/marxisme light et ne sommes jamais rentrés de plein pied dans une économie de libre-échange certes imposée par les traités de 45 d’abord puis par l’Union Européenne ensuite. Il n’est pas mon modèle, je ne l’admire pas, ni milite pour son maintien, mais force est de constater qu’il est la norme. Par conséquent, notre pays par peur de l’inconnu le rejette.

Résultat nous restons comme en URSS, dans du dirigisme administratif qui étouffe toute création, nous fonctionnarisons l’emploi, 20% des français sont salariés de l’Etat. Et plus les années passent plus nous nous rapprochons de l’URSS,en créant 2 classes sociales, les fonctionnaires et les SMIcards, et souvent les fonctionnaires sont SMIcards. Près de 20% des travailleurs et ce chiffre augmente drastiquement chaque année, bien sûr pour ceux qui ont la chance d’avoir un emploi, actuellement c’est loin d’être le cas.

La peur de l’avenir nous fait nous raccrocher vers cette situation de fait, pensant que la fonctionnarisation de notre société même au salaire et à l’échelon le plus bas nous protégera de la pauvreté, de la misère et du chômage. Il n’en est rien, les états socialistes s’étend écrouler certes par volonté de liberté mais surtout par faillite économique. C’est vers cette faillite que notre pays se dirige de plus en plus. Il n’est plus possible afin de lutter contre le chômage, d’embaucher dans la fonction publique 60000 nouveaux professeurs, de faire exploser le nombre d’employés des collectivités locales ou de financer à 80% l’activité de 150000 jeunes sans qualification. C’est au privé de faire le marché du travail, mais comme en URSS, l’Etat avec son bras armé l’administration empêche toute initiative privée. Comme en URSS les français rêvent de nationalisation, qu’ils n’auront jamais non pas par idéologie mais tout simplement par manque de moyens.

Pourtant la France vit un paradoxe important, le libéralisme que nous avons signé lors traités européens, nous est imposé à l’intérieur de nos frontières pour le million de travailleurs étrangers,Leurs es cotisations sont réglés sur les lois de leurs pays d’origines c’est-à-dire pas grand-chose.Nos salariés nationaux eux sont régis par des règles sociales crypto-marxistes. Les rendant plus chers, moins compétitifs et forcément sans emploi.

Pourquoi ne sortons-nous pas de ce système absurde ? La réponse est fort simple, car comme en URSS toutes nos élites dirigeantes, économiques ou financières sont ou ont été des commis de l’Etat et de son administration dirigiste et socialiste. Du coup à plus ou moins long terme l’avenir de la France sera à comparer avec la chute de l’URSS. Sans mise à plat profonde de nos modèles économiques et sociales il ne pourra en être autrement, c’est une évidence. Mais visiblement pas pour nos gouvernements. Le comprendront-ils un jour ? Laissez-moi être pessimiste sur cette question.

 

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