• ads
immigration1

L’immigration ne doit pas être divisée par 2 mais par 20 !

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Société
2 novembre 2014
8124 Vues
Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Entendons-nous bien je ne mets pas dans le même panier l’immigration de la fin du XIXème siècle jusqu’au milieu des années 70 et celle des 30 dernières années. Je préfère prévenir d’emblée à tous les antiracistes de tout poil qui me condamnerons en ajoutant que je « racialise » le débat, ainsi qu’à mes compatriotes africains, asiatiques ou européens dont les parents ou grands-parents ont posé leurs valises sur le sol français qui pourraient prendre ce texte pour eux.

Il est évident qu’il faut dissocier totalement ces deux états de fait puisqu’ils n’ont tout simplement rien à voir. Pas la même époque, les mêmes méthodes d’intégration, les mêmes mentalités, les mêmes conditions, le même nombre etc. Bien entendu l’immigration a toujours été utilisée par quelques patrons non scrupuleux pour baisser les salaires des travailleurs. Bien entendu de tout temps l’immigration a pu poser quelques problèmes quel qu’ils soient. Mais cela restait encore de l’ordre du raisonnable.

Pour rentrer dans le débat sereinement,  cassons certaines idées reçues véhiculées par les associations antiracistes. La France n’est pas comme les Etats-Unis une terre d’immigration. Entre l’arrivée des francs et la fin du XIXème siècle l’immigration était totalement marginale. Il ne faut pas prendre les quelques personnalités étrangères qui ont fait le rayonnement de la France comme la norme. De plus les immigrés n’ont pas construit la France après la seconde guerre. Pour une raison toute simple contrairement à 14-18 la France n’a pas été le centre des batailles et n’a pas par exemple subi d’intensifs bombardements comme l’Allemagne, l’URSS ou la Pologne. La France en 2000 ans d’Histoire a eu le temps de réaliser nombre d’ouvrages publics. Versailles, Paris, la Tour Eiffel, les Champs-Elysées ont existé avant qu’un primo arrivant ne mette un pied sur le sol français. Autre idée reçue, les immigrés n’ont pas libéré la France. Les soviétiques ont porté de rudes coups à l’Allemagne nazi à l’est, Stalingrad était le début de la fin. Les débarquements sur nos plages de Normandie ou de Provence sous commandement alliés dont la France a été écartée ont fait le reste. Les immigrés ne prennent pas les boulots que les français de « souche » ou étrangers « assimilés » ne veulent faire. Comme écrit plus haut, ces métiers, ô combien admirables puisqu’il n’y a pas de sot métier chacun étant utile à la collectivité, leurs ont été à l’époque réservés afin de faire baisser le coût du travail. Enfin, cassons cette propagande de l’antiraciste de base, qui m’hérisse le poil puisque repris par l’ensemble des courroies de transmissions modernes que sont les élites politiquo-médiatiques et les soi-disant artistes. Elle concerne les paroles de la Marseillaise qui n’ont pas l’ombre d’un rapport avec un immigré maghrébin mais du sang de la noblesse en opposition avec celui du peuple français que l’hymne qualifie d’impur. C’est communément ce qu’on appelle aujourd’hui un « français de souche » qui possédait à l’époque ce sang impur.

Mais revenons au sujet principal sur la nocivité de l’immigration actuelle imposée par les élites mondialisées au peuple français depuis bien 30 ans. Il est évident que les questions économiques, sociales, et culturelles rentrent en jeu puisque tous les ans, 250 000 primo arrivants foulent notre sol afin de s’y installer. En précisant que la plupart ne sont pas des boat people bravant les dangers des déserts, de la mer, des passeurs et que sais encore. Sauf si à considérer que prendre l’avion d’un aéroport avec billets et visas soient d’une dangerosité extrême, mais avec un antiraciste on ne sait jamais. Donc pénètrent légalement chaque année des hordes de gens non-assimilables, non-éduqués, sous-socialisés et futurs sur-subventionnés. Car là sont les point centraux, comment francisé une famille ne souhaitant pas se fondre dans le moule national, puisque persuadé de la supériorité de ses rites, de ses coutumes, et de son histoire ? Comment permettre une assimilation complète si ceux-ci au nom de la différence ne le veulent pas et pire le rejettent ? Quel avenir professionnel avons-nous à proposer à des gens qui ne peuvent s’insérer dans le nouveau modèle économique du XXIème siècle puisque pas capable ? A l’heure de la robotisation de notre société mais aussi à la surspécialisation des métiers avons-nous besoin de simples bras ?

De plus l’antiracisme des bien-pensants, couplé au laxisme angélique de nos dirigeants politiques et judiciaires, ainsi qu’à la permissivité et à l’abandon du régalien de la sécurité par l’Etat, favorise la sur-criminalité à l’intérieur de nos frontières. Et il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que dans les mailles des filets de la police nous rencontrons toujours les mêmes profils.

Mais alors pourquoi notre pays accepte cette situation ? Ce ne sont pas des questions économiques ou peut-être dans quelques branches. Je rappelle que l’immigration actuelle a une balance négative pour nos finances de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards d’€. J’entends l’argument du « Grand Remplacement » théorisé par Renaud Camus. Il y a sûrement du vrai, mais je vois ça plus comme une conclusion et non comme une volonté même non-avouée ou alors pas par ceux qui nous gouvernent. Ma réponse est plus simple. A l’heure de la mondialisation, de l’abandon des valeurs élémentaires et de l’intellect, du rejet de la nation, de l’oubli de l’Histoire avant l’avènement de l’an I du 12 juillet 1998, de la propagande hollywoodienne du communautarisme il est impossible pour un exécutif d’assumer un discours mais surtout des actes qui soient à l’encontre de la pensée contemporaine. Peut-être même de le penser. En somme les publicitaires de l’antiracisme ont gagné. Ils ont la France qu’ils ont rêvé et imaginé. Ils ont la capacité de toucher les consciences de tout un chacun. Les politiciens en herbes luttant pour la place et les postes de pouvoir n’ont pas encore compris qu’ils se sont trompés de métier. Ils auraient dû choisir marketing en école de com’ après le bac.

 

  • Commentaires

    Commentaires