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hollande dette

Et pendant ce temps-là la France annule les dettes à son égard !

De René Ricard, blogueur, écrivain http://leslivresderene.e-monsite.com/
. Economie
10 novembre 2014
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René Ricard blogueur, écrivain http://lepiedanslafourmilliere.over-blog.com/
René Ricard
blogueur, écrivain http://leslivresderene.e-monsite.com/

Devant ses incapacités à gérer la France, devant les quolibets et sifflets d’accueil de son peuple victime de son inefficacité, devant le peu d’importance qu’il a en Europe, complètement inhibé par Angéla, la championne du monde toutes catégories, Hollande se réfugie en Afrique pour espérer y glaner quelques clameurs favorables dont l’obtention en France est de l’ordre du rêve, un jour de grand bonheur dans des bras de sexe opposé.

Il se voit, guerroyer, gagner les combats, le glaive à la main, comme dans ses corps à corps nocturnes après dix minutes juvéniles, pimentées mais rafraichissantes, de scooter.

Bien entendu, la légion partie pour trois mois au mali, s’y trouvant si bien qu’elle y reste indéfiniment, n’y est pour rien, pas plus que sa fraction qui, elle a choisi la Centre Afrique comme lieu de villégiature.

Mais lui, Il est irrésistible, il domine de la tête et des épaules (c’est presque du délire) les chefs d’Etat africains, ces culturistes de haute stature aux corps sculptés dont les muscles saillants prennent un incroyable volume dans la pénombre des soirées subsahariennes.

Ces gens d’une merveilleuse beauté d’ébène, aux traits fins et si humains ne sont plus rien, effacés du monde devant cet être parfait, à la chevelure impeccable qui ne se dégradera jamais

Et l’africain pousse ses pions, toujours à son avantage, il faut dire qu’il connait bien le jeu d’échec dont il s’est fait une grande spécialité. Les petits roitelets n’ont plus qu’à faire allégeance, à se montrer humbles, disciplinés, leur modestie n’aura pour égale que sa condescendance.

Le premier pion de l’africain s’appellera carnet de chèque français ou encore remise de dette, une spécialité des diplomates du tiroir-caisse. Il faut reconnaitre que c’est un objet d’usage courant, qui sort régulièrement, mais qui fait toujours plaisir. C’est dans ce sens, l’équivalent de l’eau de Cologne du Mont Saint Michel offert aux grand’ mères pour les fêtes de fin d’année.

Ce qui est encourageant, c’est le libellé de l’action: » stratégie de réduction de la pauvreté », il ne me semble pas que les français puissent penser qu’ils sont concernés, au contraire!!!

Faisons le bilan des aumônes consenties depuis l’accession au trône de sa majesté président:

23/07/2012: 3,76 Mds€ pour la Cote d’Ivoire

28/02/2013: 12,5 M€ pour les Comores

04/07/2013: 75 M€ pour la Guinée

10/07/2013: 106 M€ pour la RD Congo

Et, on ne sait pas tout!!!

Le président ivoirien Ouattara n’a pas oublié de remercié lors de l’annulation de la dette de son pays à l’égard de la France. « Monsieur le président, je voulais vous remercier, parce que nous avons signé avec le ministre des Finances une annulation de la dette de la Côte d’Ivoire à l’égard de la France de 99,5 %, c’est-à-dire plus de 3 milliards d’euros ».

Il faut dire que c’est un habitué de la cérémonie du chèque salvateur. Il nous a couté 6,76 milliards de nos bons impôts en 2 ans, soit plus de seize mois de rentrée de CRDS.

La côte d’Ivoire serait bien inspirée d’exprimer un remerciement particulier à nos retraités, salariés et entrepreneurs qui dans un élan de généreuse solidarité intercontinentale se sont vu confisquer l’équivalent sur leurs misérables deniers.

Hors dons (en argent seulement), l’africain a d’autres pions à pousser, appréciés de façon diverses par les africains, chefs ou non. Il s’agit de l’aspect fantaisiste du personnage et de ses actions, celui qu’il va parfaire au concours d’improvisations de son ami Jamel, connu de tous les socialistes, les petites blagues et grandes réflexions.

Découvrons avec un malicieux délice les plus appréciées par nos amis étrangers:

Le deuxième pion fut avancé à Kinshasa

L’image a tourné en boucle, reprise par toutes les télévisions africaines. Le 13 octobre 2012, en ouverture du 14è sommet de la Francophonie à Kinshasa, François Hollande rencontre son homologue congolais, Joseph Kabila. La poignée de main est glaciale et brève. Tout juste élu, le chef de l’État français, donneur de leçon invétéré, est soucieux, en tant que Français, de faire comprendre à Kabila qu’il ne passera pas outre la question des droits de l’homme. Mais son comportement hautain et suffisant est vécu comme une véritable humiliation et irrite les présidents africains présents à Kinshasa.

Le troisième pion irrite encore à Bamako

La politique de la France vis-à-vis du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) n’a eu de cesse d’irriter au Mali. Au moment de l’intervention Serval, les forces françaises participent à la reconquête de Tombouctou et Gao, mais s’arrêtent à Kidal (les Français prennent juste l’aéroport), bastion des rebellions Touaregs. Un peu plus d’un an après, alors que la situation reste toujours tendue dans le Nord du pays, la position française a été largement critiquée par les autorités maliennes et la population. Lors des récents combats de Kidal, certains officiels maliens n’ont pas caché leur agacement vis-à-vis de l’attentisme français.

Le quatrième pion émeut encore tout le Maroc

Entre la France et le Maroc, rien ne va plus. Tout a commencé à Neuilly, le 20 février par l’irruption de nombreux policiers vêtus de gilet pare-balles à la porte de la résidence de l’ambassadeur du royaume en France, Chakib Benmoussa.

Il y a eu ensuite la fouille au corps de Salaheddine Mezouar, le ministre marocain des Affaires étrangères, en transit à l’aéroport de Roissy.

Enfin, l’irruption de Mustapha Adib, ex-capitaine des Forces armées royales et opposant notoire depuis son séjour en prison au début des années 2000, sur le seuil de la chambre du général Abdelaziz Bennani en soins dans un hôpital militaire parisien. Tout le Maroc en est bouleversé et n’a pas de mots assez belliqueux à l’encontre du gouvernement français. L’opinion publique marocaine à fait volte-face dans sa vision de Hollande.

Le cinquième pion aura irrité l’Algérie.

Une petite blague présidentielle aura sévèrement agacé l’Algérie pendant plusieurs jours. Prenant la parole le 16 décembre devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, le chef de l’État français avait déclaré avec ironie que Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, était rentré d’Algérie « sain et sauf ». Avant d’ajouter : « C’est déjà beaucoup ».

Cette réflexion de François Hollande, qui manque largement d’à propos, a été fort mal accueillie à Alger, les douloureux souvenirs de la guerre civile restant très vifs. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a estimé qu’il s’agissait d’un « incident regrettable » et d’une « moins-value » pour les liens entre les deux pays.

Face à ces réactions, François Hollande avait exprimé dans un communiqué « ses sincères regrets pour l’interprétation qui a été faite de ses propos ». Depuis, les exactions où le drapeau Algérien est exhibé restent impunies.

Le sixième pion à ému la Centrafrique

À Bangui, les soldats français sont accueillis en héros. En décembre 2013, la Centrafrique est en plein chaos. L’intervention française évite un véritable bain de sang. Mais un malaise se créée dès les premières opérations de désarmement. L’opération Sangaris cible les ex-rebelles de la Séléka sans en anticiper les conséquences : les populations musulmanes sont immédiatement prises pour cible par les milices anti-balaka. La France a sous-estimé le pouvoir de nuisance des anti-balaka et a mal anticipé le niveau de haine qui parcourt de nombreuses ethnies et religions.

Contrairement à ce qu’il croit, hormis les succès dus à la spoliation de nos impôts, comme on le voit avec ces six pions, l’africain, commet une erreur en pensant redorer son blason au sud de Gibraltar. Trop incapable pour convaincre les français, trop suffisant pour séduire les européens, il est trop maladroit pour convaincre les africains. Il ne lui reste plus que Julie pour se laisser séduire

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