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Que la gauche accepte le débat et arrête de créer des tabous sur tous les sujets !

De Fernand Chaput, Juriste
. Politique
1 décembre 2014
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Fernand Chaput Juriste
Fernand Chaput
Juriste

Vouloir interdire les accès aux articles en parution sur La Gauche m’a Tuer serait d’une erreur monumentale, la liberté de parole et d’expression, sont fondatrices des odes et appels à la démocratie, dont la France, en manque cruellement actuellement.

Bien sûr, que des gens de Gauche, de l’extrême Gauche du PCF et de l’extrême droite, ne sont absolument pas satisfaits de nos parutions d’articles ? Qu’ils veuillent y répondre, c’est vivifiant, nous oblige à ne jamais devoir ignorer, ceux qui ne pensent pas comme nous, chercher à en comprendre les motifs, les raisons, c’est depuis toutes ces attentions, que le projet républicain de la droite se consolidera, se renforcera face à une gauche hégémonique, qui de sa nouvelle puissance, en use et abuse, au point qu’elle-même, entre régime totalitaire et démocratie, elle y oscille dangereusement.

  • Les motifs en sont bien simples, qu’à jamais supposé, il faut revenir à l’histoire de cette gauche, de ses racines, de ses ruptures d’elle-même avec son passé, qui lui fait se dire depuis le Parti socialiste Français, se vivant comme une démocratie sociale, à l’Allemande ? Que ni-ni ! Refusez tous de croire en de telles sornettes. De la SFIO au congrès de Tours, le PS actuel, ainsi que de ses dérives sectaires, qui à tout instant, en resurgissent, s’expliquent aisément.

Les 25 décembres 1920, les socialistes Français se réunissent à Tours pour leur 18e Congrès. Celui-ci s’achève, cinq jours plus tard, sur la division du mouvement. Tandis qu’une minorité de congressistes reste fidèle à la SFIO (section française de l’Internationale Ouvrière), issue de la II ème Internationale (1889), la majorité se rallie à un nouveau mouvement, la section française de l’Internationale Communiste (SFIC), ancêtre du Parti communiste français.

  • Deux internationales face à face, le couteau entre les dents : Le congrès de la SFIO se tient dans la salle du Manège de l’ancienne abbaye Saint-Julien (l’abbaye a été bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, à l’exception de l’église, qui est remplacé, par le square Prosper Mérimée).
  • Ce 18 ème congrès, donne lieu à des débats houleux sur les échecs passés des socialistes. C’est qu’en dépit d’un afflux d’adhésions et d’électeurs, depuis la fin de la Grande Guerre (1914-1918), la SFIO éprouve de la difficulté à faire passer des réformes sociales. Les grèves tournantes de la CGT (Confédération Générale du Travail), en mai 1920, n’ont abouti, à aucune avancée sociale, mais entraîné le licenciement de 18.000 métallurgistes.
  • À Tours, les militants se montrent dès lors, sensibles à la propagande bolchévique de Moscou. Lénine impose 21 conditions préalables à leur ralliement, parmi lesquelles un alignement inconditionnel sur la politique décidée à Moscou. À l’initiative de Marcel Cachin et Ludovic Frossard, 2/3 des congressistes votent le ralliement et fondent la section française de l’Internationale Communiste (SFIC), affiliée à la III e Internationale.
  • Ludovic Frossard devient le premier secrétaire général du nouveau parti (il finira comme ministre de Pétain dans le gouvernement de Vichy). « Mitterrand aussi, pour la petite histoire, que l’on se doit de nos jours, ne point oublier ». Le quotidien de Jean Jaurès, L’Humanité, devient l’organe officiel du nouveau parti. La SFIO socialiste conserve 1/3 des militants soit au total 30.000 mais aussi la majorité des élus. Elle place à sa tête Léon Blum. «Pendant que vous irez courir l’aventure, il faut que quelqu’un reste garder la vieille maison», déclare-t-il… L’année suivante, le syndicat de la CGT opère à son tour une scission, mais seule une minorité de militants rejoint le camp communiste, fondant la CGTU (CGT Unitaire).

Léon Blum prend sa revanche en 1936 en dirigeant le premier gouvernement de Front populaire, avec la participation de la SFIC, entre- temps rebaptisée Parti communiste? Celui-ci, est une nouvelle fois rebaptisé PCF (Parti communiste français), en 1943, après la dissolution de la III ème Internationale.

  • Des vieilles lunes PS, en voici quelques contre exemples, assez violents, de véritables agressions envers la démocratie, souvenons-nous tout simplement qui ils sont!! Vouloir en gommer du Parti Socialiste Français ses plus noires années, depuis le congrès de Tours serait commettre une faute impardonnable. Dans ses gènes, ses idéologies profondes, il y subsiste encore puissamment en 2012 comme en 2013 les substrats du Marxismes Léninisme, qui furent ses piliers fondateurs, son support idéologique de 1914 /1918 et des années 1920.

Refuser que des courants politiques, d’une autre nature que celle que l’on y expose, ne puissent et n’auraient aucun droit à devoir nous répondre, ou à commenter selon leur sensibilité, nos articles serait à mon humble avis, la plus grossière des erreurs, à devoir commettre, nous qui fustigeons à longueur d’articles la gauche de gouvernement, qui se comporte en dictature, faute d’opposition virulente et crédible, alors de nos plume construisons cette opposition crédible et audible du plus grand nombre.

Cela ne grandira jamais l’homme qui n’écoute que lui-même. Ecoutez ceux peu nombreux, dotés d’un peu de sagesse, de ces gens-là vous aurez obligatoirement beaucoup à devoir y apprendre, quelques fussent leurs courants politiques. Personnellement, je respecte toutes idéologies, y compris, celles venues des tréfonds de l’internationale Socialiste, dont en est vice-présidente Madame Ségolène Royale.

C’est cette mouvance politique, entachée de 75 millions de morts, que je combats, de ma seule plume, y soulevant de nombreuses contradictions. Sans pour cela, dire, que mes idées seraient meilleurs que celles des autres. Voyez-vous, de jeunes impétrants des MJS, décortiquèrent à plusieurs mes articles, les disséquèrent, de guerre lasse, ils s’en prirent à mes amis Facebook, soit en les injuriant, ou bien alors, en me désavouant ouvertement, auprès de ceux qui avaient l’obligeance de me répondre, pour me casser auprès de ces derniers, et y détruire chacun des contenus de mes articles !

De ces jeunes impétrants des MJS, j’en ai retiré de mes combats de plumes, du choc parfois violent de nos confrontations, un savoir nouveau, me permettant aux premières lectures, de savoir au sein de ceux qui y tiennent plume, quelle en est la sensibilité. (peto ii ou ivi, itum) (impetrare = obtenir). Cependant, si dans la définition d’impétrant, on peut lire « personne concernée au premier chef, j’ose croire, que c’est encore le cas de beaucoup de ceux qui lisent, écrivent et commentent, les articles qui paraissent sur LGMT (La Gauche m’a Tuer.)

Sachez que de mes idées, j’en suis en vieillissant de plus en plus incertain, comme me l’écrivait mon ami Lionel Levesque, d’autant que face aux événements mondiaux, la rapidité de revirement de situations, face à cela, je n’en suis que plus modeste. Sachez que vous, qui avez un avis doctement asséné sur tout, il serait sage que vous reveniez à bien plus de modestie, d’originalité, et un soupçon de tolérance envers les autres, mais surtout à bien plus de modestie, n’agissez jamais par exclusion, battez-vous avec vos cerveaux, vos idées, et la démocratie qui de nous jours est fortement menacée.

Exaltant, haletant, déroutant, je continue, comme d’autres que moi, chaque jour, comme chacun des acteurs se disant, en son for intérieur, que cela vaut la peine de continuer à se battre pour la démocratie. Ce fruit défendu, que la dictature qui silencieusement, entourée du voile de la bienpensante gauche, adoubée des médias, de la presse, de ses intellectuels, de ses syndicats et de tous les leviers de pouvoir de cette nation, cherche à nous ravir.

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