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L’histoire de l’esclavage revu et corrigé par Taubira dans son dernier livre brûlot anti-France

De Christian Balboa, je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr
. Politique
27 mai 2015
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Christian Balboa
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Voici, extraite du dernier numéro de Valeurs actuelles, une présentation du livre de Christiane Taubira « L’esclavage raconté à ma fille » dont une nouvelle version vient d’être publiée :

A l’occasion de l’inauguration du Mémorial ACTe (lire notre encadré page 27), la garde des Sceaux publie une version augmentée de son livre de 2002, consacré à chanter les louanges de sa loi de 2001 reconnaissant la traite négrière transatlantique comme crime contre l’humanité. Racontant l’esclavage à sa fille, Christiane Taubira, logiquement, y passe très rapidement sur les autres périodes historiques, pour arriver au seul sujet qui l’intéresse: la traite transatlantique et la part qu’y prirent les Français.

L’esclavage antique est expédié en quelques lignes, celui des Hébreux par les pharaons pas même mentionné; quant à l’esclavage pratiqué par les Arabes, la complicité des Africains – décrits en pures victimes – dans cette traite est ignorée, et l’islam en est exonéré en une phrase (« il s’agit de commerce, pas de religion ») alors que l’auteur s’attarde longuement sur la connivence du catholicisme avec les esclavagistes.

Laissant sa fille résumer ainsi la colonisation de l’Algérie: « Les Français sont arrivés, ils ont tout brûlé, torturé les hommes, commis mille exactions« , Mme Taubira se dit contre la repentance mais s’étend longuement, dans son style inimitable de charabia satisfait, sur la réparation due aux descendant  des victimes : « Le mode de sortie de l’esclavagisme a fixé pour longtemps le sort des uns, les descendants de maîtres.[…] Quant aux autres, les descendants d’esclaves, ils connurent le dénuement  qui met à la merci des puissants, qui condamne à la coupe de la canne, puis au chômage, puis au RMI.«

À charge pour les politiques publiques d’effacer les effets de ces inégalités.

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