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Des scélérats, des sectaires, des arrogants dans le quinquennat de la honte !

De Christian Balboa, je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr
. Politique
19 juin 2015
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Je suis stupide j'ai voté Hollande je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr
Christian Balboa
je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr

La fin de quinquennat va être terrible pour la France ! François Hollande n’a plus de majorité pour la réformer ! Et en aurait-il une qu’il n’a, à l’évidence, aucune intention de se lancer dans une quelconque réforme d’importance. Sa seule préoccupation – son agenda en témoigne – c’est de faire campagne pour sa réélection.

La « réforme » du prélèvement à la source est l’exemple-type de la forme d’action de François Hollande, qui confine à l’immobilisme. On avait promis une grande réforme fiscale incluant la fusion de la CSG avec l’impôt sur le revenu. Conscient d’être au bord de la révolte fiscale, on évite toute réforme réelle de la fiscalité en ne modifiant que la façon de prélever l’impôt. Mais on va clamer qu’on a fait la réforme fiscale promise par le candidat Hollande !

L’idée de cet article m’est venue en entendant Michel Sapin déclarer qu’il s’agirait d’une réforme irréversible ! N’est-ce pas de l’arrogance de déclarer une réforme irréversible :

  • alors qu’on ne sait pas si la réforme aboutira vraiment compte tenu de sa complexité,
  • alors que le calendrier est telle que sa mise en place ne pourrait réellement avoir lieu que lors de la 2 ème ou la 3 ème année du prochain quinquennat !

Oui, ce quinquennat, outre le signe de l’échec, sera marqué par celui de l’arrogance !

Du sectarisme dans le choix des ministres

A l’inverse de Nicolas Sarkozy, François Hollande ne pratique pas l’ouverture ! Pire, dans des ministères qui demanderaient à leur tête des personnalités de consensus, François Hollande a choisi des socialistes parmi les plus sectaires et les plus idéologues !

Un choix scélérat pour la place Vendôme !

On pense immédiatement à Christiane Taubira, nommée puis renommée à la tête du ministère de la Justice, un ministère où elle a donné toute la mesure de son idéologie dévastatrice en matière d’autorité de l’Etat, de culture de l’excuse pour les délinquants et de mépris des victimes.

Les Français voulaient-ils, dans leur majorité, une telle politique ? Un tel désarmement de la Justice ?

Un sectaire chasse l’autre à l’Education nationale !

De ce trio de socialistes idéologues, la plus dangereuse est sans conteste Najat Vallaud-Belkacem car elle est devenue, comme Taubira, une icône de la gauche qui dissimule son sectarisme derrière son sourire qui lui tient lieu d’argumentation.

François Hollande savait ce qu’il faisait quand il nomma Vincent peillon à la tête du ministère de l’Education nationale. Dans son ouvrage : « La révolution française n’est pas terminée », publié en 2008, n’écrivait-il pas ? :

« La révolution est un événement méta-historique, c’est-à -dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à  devenir citoyen. »

Dans cette phrase : « La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution » , on voit toute la stratégie qui sous-tend l’évolution des programmes de l’Education nationale, qui voit la disparition progressive des livres d’histoire des grands hommes (et femmes) qui ont fait l’histoire : Jeanne d’Arc, Louis XIV, Napoléon, etc … Pour eux, le premier grand homme de l’histoire de France est probablement Robespierre !

Plus grave encore, Vincent Peillon n’a-t-il pas également déclaré :

« Il faut arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel » ( afin de ) “s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités“ .

Avec une telle volonté, dans une institution noyautée depuis des dizaines d’années par l’idéologie de gauche et le pédagogisme, on ne peut que craindre pour l’éducation de nos enfants.

De l’arrogance dans la méthode de gouvernement

Le vote de la loi Taubira du mariage gay et du droit à l’enfant a été un modèle du genre en matière d’arrogance gouvernemental. En démocratie, effectivement, toute loi votée par le parlement élu est légale. Par définition … Mais sa légitimité n’est pas acquise ! Quand on heurte les consciences, quand on piétine les valeurs les plus profondes d’au moins une moitié de la population, quand des millions de gens descendent dans la rue à de nombreuses reprises, le vote de 300 députés perd de sa légitimité !

  • Il était arrogant d’ignorer ces millions de personnes en les traitant d’homophobes,
  • Il était arrogant de déclarer irrecevable une pétition de 700 000 signatures pour demander un examen par le CESE,
  • Il était arrogant d’humilier les délégations religieuses reçues par les commissions parlementaires,
  • Il était arrogant de refuser au peuple en colère un référendum qui aurait tranché la question vraiment démocratiquement.
  • Il était arrogant, sur la forme, de faire mener le débat par des personnalités aussi sectaires que Taubira et Vallaud-Belkacem.

Je pourrais continuer, mais mon article est déjà trop long. Je dois conclure

En conclusion

C’est avec le recul qu’on mesure la partialité de la presse qui jamais ne dénonce, ni l’arrogance, ni le sectarisme de ce pouvoir socialiste. Quelle aurait-été sa position si Nicolas Sarkozy avait fait passer en force une réforme aussi clivante que la loi Taubira ? J’ai essayé d’imaginer une telle réforme et bien je n’en ai pas trouvée !!! Tant il est vrai qu’il n’est pas dans l’ADN de la droite de s’imposer aux consciences !

La droite se contente de gérer, certes avec une idéologie plus libérale que la gauche. Mais la gauche, elle, veut éduquer le peuple, et même ses enfants, à son idéologie, aux règles de morale qu’elle a édictées mais que bien souvent, elle ne s’applique pas à elle-même.

Comment a-t-on pu qualifier Nicolas Sarkozy de « clivant » ? Qu’on me cite une réforme vraiment clivante de son quinquennat ?

C’est pure escroquerie ! François Hollande a été cent fois plus clivant,

mais voilà il est de gauche et donc du bon côté, du côté du bien !

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