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bilan taubira

Adieu Christiane Taubira et ne revenez jamais

De ,
. Politique
1 février 2016
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Elle est partie la semaine dernière et laisse un grand vide difficile à combler. Car il ne suffit pas d’être nul pour la remplacer, il faut surtout posséder un sens du ridicule apte à effacer celui du président. Ce n’est pas donné à tout le monde. J’avais, afin de prolonger son maintien au gouvernement, créé une page Facebook. Le soutien du gros millier de ceux qui l’ont aimée aura été insuffisant. J’en suis navré. Comme bien des Français. Il faudrait avoir un cœur de pierre pour ne pas rire à la peine qu’exprima notre cher Noël Mamère à l’annonce de son départ. Lui seul serait à même de la remplacer mais son entrée au gouvernement ne semble, hélas, pas être à l’ordre du jour. Dès lors, qui brandira bien haut le drapeau de ce ridicule tant chéri par la gauche ?

L’histoire, si elle continue d’exister, se souviendra d’elle comme de l’initiatrice du « mariage pour tous », mesure sociétale démontrant la tendance naturelle de son camp à transformer le marginal en essentiel et l’aberrant en naturel. Mais plus que son grand œuvre, c’est sa capacité à déclencher involontairement les rires que je retiendrai. Le summum de ce qu’il faut bien appeler un apostolat fut quand elle brandit fièrement devant la presse des documents infirmant clairement les propos qu’elle tenait :

Taubira (4)

Un sommet ! Seulement, il serait injuste que ce haut moment éclipsât sa pratique quotidienne, moins spectaculaire mais tout aussi méritoire, du ridicule achevé. Ainsi, malgré un profond attachement aux « valeurs de la république », son amour de la petite reine la fit parcourir à vélo les rues de Paris :

Taubira vélo

A ceci près qu’elle le fit façon ministre, , accompagnée par six gardes du corps, dont deux à vélo, suivie d’un monospace et d’une équipe à moto…

Un autre domaine où elle fit preuve d’un sens inné du comique involontaire fut, parmi maints gazouillis dont elle inonda avec constance certain réseau social, l’invention du tweet politico-poétique :

 Taubira twit 2

Son goût du paradoxe ne fut pas pour rien dans l’épanchement de nos larmes de rire. Se présenter au régionales sur une liste indépendantiste quand on est ministre de la république, il faut le faire. Tirer à boulets rouges sur un gouvernement duquel on se dit entièrement solidaire, il fallait oser !

Elle est partie (à vélo) celle qui fit tant œuvrer nos zygomatiques. Jour de grand deuil pour la franche rigolade !

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