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la france ce sera ça

Mais concrètement on fait quoi contre la destruction programmée de la France ?

De ,
. Société
12 janvier 2017
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Je viens de terminer la lecture du dernier ouvrage de Philippe de Villiers Les Cloches sonneront-elles encore demain ? . Livre intéressant en ce qu’il analyse et décrit avec force détails et références les lents mais inexorables progrès de l’Islam en France, les compromissions, voire les collusions, des politiques avec le salafisme et d’autres courants fondamentalistes de l’Islam, la vanité d’un projet d’islam à la française, la disparition du « roman national »au profit d’une culpabilisation systématique, et bien d’autres aspects du changement d’identité en cours dans notre pays.

S’il n’apporte pas grand-chose de nouveau à qui est déjà contaminé par « l’idéologie moisie du renfermement sur soi et du rejet de l’autre », ce livre a le mérite d’en proposer une synthèse bien écrite et souvent véhémente. Seulement, si le constat de la maladie est complet, au niveau de la thérapeutique, l’ouvrage laisse à désirer. Bien sûr, il est bien question ici ou là de s’opposer à l’islamisation, la remigration est évoquée, le livre se termine sur de ferventes et parfois lyriques déclarations d’amour à la France, sa langue, sa culture. Tout ça est bel et bon. Seulement que fait-on concrètement ? L’idée de faire renaître l’amour du pays dans le cœur des Français est excellente seulement, qui s’en chargera ? Des parents plus préoccupés de leur bien être matériel que du devenir culturel de leur pays ? Une Éducation Nationale gérée par des pédagogues élevés hors-sol et son corps enseignant généralement acquis aux âneries de l’auto-flagellation, préférant souvent des mièvreries modernes aux magnifiques œuvres classiques ?

Si le mal est bien décrit, où se trouve le remède ? J’avoue sortir de cette lecture plus abattu que revigoré. Sans compter que ceux qui achèteront et liront ce livre seront, sauf accident, des convertis, que les artisans de la démolition l’ignoreront et que si, par aventure ils s’informaient de son contenu, ils continueraient d’en nier le fondement.

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