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Ce n’est pas aux élites des Républicains ou aux médias de choisir leur représentant mais aux militants

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Politique
6 mars 2017
38 Vues
Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

C’est le chaos total chez « Les Républicains ».

La situation de François Fillon devient chaque jour plus dramatique.

Et cela qu’il soit mis ou non en examen le15 mars.

Les parlementaires « Républicains » qui lui étaient hostiles l’ont abandonné et ceux qui le soutenaient quittent le navire, comme des rats, dans le seul objectif de sauvegarder leurs sièges de députés.

Ils évoquent, avec une mauvaise foi évidente, la « parole donnée » par François Fillon de « démissionner s’il était mis en examen », soit, mais il n’a pas été, que je sache, « mis en examen », enfin pas encore.

Malgré un courage digne d’éloges François Fillon devra s’incliner afin de n’être pas le seul coupable du désastre de la droite.

Et cela même si le rassemblement organisé dans le but de le soutenir est une réussite totale.

Les Républicains veulent imposer Alain Juppé sous le fallacieux prétexte de sa seconde place à la primaire de la droite. Or il est admis que cette seconde place a été usurpée à Nicolas Sarkozy par le vote de plus de 600.000 gauchistes sur le nom de Juppé.

Les 4 millions d’électeurs n’ont pas choisi Fillon sur sa bonne mine mais pour son programme, totalement différent de celui de Juppé. Ils n’ont pas voulu du programme Juppé, pourquoi le voudraient-ils aujourd’hui ?

Donc Alain Juppé n’a aucune légitimité pour être le candidat de la droite.

Si François Fillon décide, contraint et forcé, de se retirer les élites du parti n’ont aucune raison d’imposer la candidature d’Alain Juppé.

Il est encore temps, non pas de refaire une primaire, mais de demander aux adhérents du parti « Républicains » de se prononcer et de choisir un candidat sans qu’ils leur soient imposés de noms.

Leur choix pourra se porter soit de nouveau sur François Fillon, ce qui serait un désaveu flagrant, soit sur Nicolas Sarkozy, François Baroin et même sur Alain Juppé, s’ils le souhaitent.

Ce que tous les responsables du parti « Les Républicains » oublient c’est qu’une élection présidentielle n’est pas l’élection d’un parti politique mais d’un président pour tous les Français, qu’ils votent de l’extrême droite à l’extrême gauche, qu’ils votent blancs et même qu’ils ne votent pas du tout.

Si François Fillon décide, contre toute attente, contre toute pression, d’aller jusqu’au bout ce sont les électeurs qui décideront et pas les parlementaires de ce qui était son parti politique « avant » qu’il ne soit candidat.

Et si par hasard, par miracle, François Fillon était élu alors nous verrons tous les « rats » venir lui lécher les « babouches »

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