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Chers amis, demain votez afin de virer la gauche de la tête de l’Etat

De Maurin, Philosophe, survivaliste
. Politique
22 avril 2017
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Maurin
Maurin
Philosophe, survivaliste

Chers patriotes, partisans, mes amis,

Ce dimanche, un vote Front National massif risque d’entraîner une chienlit dès la semaine prochaine, et le début des débordements qui vont conduire, selon mon pronostic, à un état de guerre civile sporadique, avec des zones de conflits localisées.

De nombreuses parties ont intérêt à s’opposer à l’avancée du néonationalisme français : les mondialistes ainsi que les communautaristes (diagonales bien significatives entre les extrêmes supercheries territoriales de notre époque) s’entendent déjà pour organiser au nom d’une caricature éthique une parodie de résistance avec des groupuscules d’individus aux profils divers (antifas, « jeunes » banlieusards, lgbt, assos et migrants). On a eu déjà des échantillons week-end dernier à Paris. On peut imaginer que l’état tente de se sauvegarder si le conflit se généralise dans les principaux centres urbains du pays. On imagine que l’appareil de propagande de l’état peut aussi entretenir le conflit en alimentant l’idéologie humanitaro-mondialiste qui justifie tous les abus et promeut le grand remplacement. Mais en cas de processus électoral complet et achevé, de toute façon, l’état de conflit empêchera le nouvel exécutif de mettre en œuvre un programme, en le forçant à cantonner son action à la gestion de crise.

Le réalisme historique et situationnel s’impose à nous, de manière urgente, et presse sur la faisabilité d’un programme, d’une réforme constitutionnelle, d’un changement de cap radical. On fera ce qu’on pourra, avec les moyens que nous emprunterons, dans le contexte donné.

Ce réalisme, cette poussée du réel qui vient endiguer nos possibles, qui vient s’écraser sur nos espoirs, qui vient étrangler nos volontés et notre instinct du survie : c’est le réalisme de la guerre.

La dure évidence de cette situation où l’histoire, les peuples, les individus, sont pris dans la friction chaotique qui précède et succède à toute organisation humaine. Cet état de guerre préalable et ultime, rien ne peut nous le faire oublier, et la tentative désespérée du cadavre zombifié de l’état providence, destinée à nous la voiler en la projetant toujours plus à l’extérieur, n’est, à proprement parler, plus opérationnelle.  La presse, aujourd’hui, se livre à la plus vulgaire propagande, trahissant sa doctrine et ses tactiques de war room et de psyops : pas besoin d’être complotiste pour se savoir en, long en large et en travers, enfumés par la presse, qui nous mène une véritable guerre de désinformation.

« La force précède le droit » écrivait Pascal, elle l’instaure et le destitue à tour de rôle.  Combien anachronique, de ce point de vue, peut nous sembler l’insouciance des candidats à cette campagne, qui faute de singer de manière adéquate les postures des grands hommes, arrivent visiblement à se persuader d’en être. Ils ont la bêtise d’imaginer pouvoir conduire un peu plus le pays à la ruine : leurs « esprits », s’ils en ont, sont des de débarras où s’entassent de « bonnes intentions », comme autant de meubles préfabriqués à assembler, des items distribués massivement par une presse qui essaye de nous convaincre que leur programme seraient les modes d’emplois. Ils sont déjà prêts à tous les compromis, toutes les traîtrises, pourvu que ça les maintienne au pouvoir. Pour seule conviction ils ont celle de réussir, le mandat n’est plus qu’un job.

Engagements et promesses sont soumis aux contingences les plus impactantes, et ils gagneraient à nous tenir un discours beaucoup plus humble : « votez pour moi, nous lutterons, nous mettrons tout en œuvre pour survivre, nous nous adapterons, nous déciderons de manière appropriée aux situations données et conformément à nos intérêts collectifs ». Aujourd’hui nous avons besoin d’un Chef, pas d’un avatar de l’opinion. Les veaux veulent du lait à la mamelle, pas en rayon. Quand ils auront compris cela, ils tenteront de guider le troupeau au lieu de chercher à lui plaire.

Ils nous ont dit que « nous sommes en guerre », après Charlie, après le Bataclan, après Nice etc. Je veux leur dire : prétendez-vous livrer bataille ? Vous déjouez ce qu’on vous donne, tout en alimentant l’idéologie ennemie en jouant un jeu où la duplicité et l’opportunisme électoral concède à la haute trahison. Où sont nos armes pour nous défendre ? Pourquoi exclure la société civile d’une nécessaire mobilisation que vous avez jusqu’à présent sous-dimensionné voir empêché ? Croyez-vous pouvoir gagner la moindre escarmouche sans y préparer les belligérants ? Car après tout, qui prend les balles ? Croyez bien, Messieurs les « décideurs », que le peuple de France a laissé son esprit dans les talus et les trous, les tranchées et les maquis, et que c’est là qu’il demeure prêt à sortir pour la charge. Il suffit d’une poignée de braves, d’un esprit de martyr, d’un honneur impersonnel, d’un soldat inconnu : l’histoire est faite par le grouillement anonyme de la volonté d’un peuple, pas par vos rêves rancis de postérité insectoïde.

La guerre est là ; mais on la voit ailleurs, elle est partout, permanente, mais inavouable : toujours elle est projetée sur l’autre, dans un autre lieu, un autre temps, on s’obstine à ne pas vouloir en faire consciemment l’expérience, ne pas se sentir en état de guerre. Le citoyen français se représente les OPEX, la sûreté intérieure, le dispositif sentinelle, la guerre civile de demain, les attaques terroristes etc… comme autant de réalités distantes, bref, ça n’arrive qu’aux autres… Le peuple consent, mollement, tacitement à rendre les armes et se prépare à rien, sinon à subir, « vivre avec le terrorisme » pendant des années. Les générations futures apprécieront la lâcheté généralisée de l’esprit du temps.

Notre reddition quotidienne à une guerre que nous nions nous est devenue insupportable ; alors que l’état et la presse collaborent avec un ennemi idéologique mondialiste, les communautés étrangères, s’opposant à l’assimilation culturelle, brandissant d’autres drapeaux, se livrent à un sabotage et à une occupation de nos territoires. Ils savent qui achètera et qui se vendra. Les forces de l’ordre ont pour ordre de ne pas faire régner l’ordre. Nous vivons un cauchemar social kafkaïen.  Notre pays ne se contente pas de se désarmer mollement en sacrifiant toute stratégie, il se livre à un gâchis tactique absolument dantesque en freinant toute option combattive, toute opportunité structurelle, toute dynamique de progrès sécuritaire.

N’est-il pas inconcevable de voir qu’en 2016, certaines des plus importantes Entreprises de services de sécurité et de défenses (ESSD) françaises perdaient du chiffre d’affaire ? Comment expliquer qu’il faut entre Charlie et Hebdo aujourd’hui 2 bonnes années pour mettre en œuvre un programme d’armement des agents de sécurité privée (Areva et Disneyland déploient seulement aujourd’hui des « équipes de sécurité renforcées », comme ils les appellent.) A ce propos notons que fiscaliser les entreprises de sécurité en temps de guerre est tout bonnement suicidaire. Mais bien sûr la France entière, comme le fut Grossouvre, est suicidée par la fonction présidentielle.

Il n’y a pas assassin plus efficace que le président de la 5ème république, pourvu qu’il soit à la solde de l’opinion, des sondages, et d’une presse destinée à inoculer dans les cerveaux des bons citoyens la farce morbide d’une entropie démocratique. L’inertie bureaucratique et le silence de celui qui consent à sacrifier des ressources sont les 2 armes du crime de la gouvernance de la 5ème république, en quelque sorte on cède au bon vouloir du président le pouvoir de ne pas gracier le pays. Au moins cette guerre va servir à changer ça.

Il n’y a pas un programme, pas un gouvernement, pas une structure étatique, qui, à termes, échappera aux impératifs archaïques et brutaux de la friction guerrière. Il faut voir l’intérêt immédiat des français, et non projeter aveuglément des intentions organisationnelles ou réformistes dans l’obscurité de l’indétermination de l’époque, où tout a déjà basculé dans un processus que nous ne maîtrisons pas.

Nous ne maîtriserons pas ce processus sans :

–          Prendre la responsabilité de l’état de guerre

–          Identifier l’ennemi

–          L’éliminer

La politique n’est plus qu’un potentiel conditionné par la gestion et la résolution de cet état de guerre.

L’intérêt de chaque français, c’est la survie, et le moyen essentiel qui nous est donné pour survivre c’est le politique, la capacité de nous organiser en un tout uni (ce qui n’est déjà plus le cas). L’homme, en tant qu’animal politique, a besoin de cette organisation populaire pour produire sa subsistance. Un peuple ne pas vivre dans l’optique de s’appauvrir, risquer sa vie, ruiner l’éducation de ses enfants, sacrifier l’identité de sa langue et de son territoire, voir ses moyens de subsistance jéopardisés.

NOUS NE VOULONS PLUS D’UN GOUVERNEMENT QUI MARCHANDE NOTRE DESTIN POUR MAINTENIR UNE POIGNEE DE SCELERATS.

Pour nous unir, nous devons nous battre ensemble contre un ennemi identifié. L’identification de l’ennemi n’a jamais été aussi laborieuse, car, au plus haut des organes décisionnels et de leur appareil de propagande, se trouve aussi cet ennemi, comme un élément composite, un facteur indissoluble. Cette guerre, nous ne pouvons donc pas la livrer collectivement, et nous sommes ainsi mis individuellement en situation de résistance ou de reddition. Cela ne peut plus durer, tant que nous serons sous le joug d’un gouvernement qui collabore au partage et au pillage de la Patrie, nous aurons le devoir de résister.

Si le Front National passe au 2eme tour, MLP n’aura même pas l’occasion de voir ses 110 propositions de réalisées et il faudra aborder ce tournant avec détermination et combattivité pour que soit rétablie au moins la propriété nationale du peuple français. Il faudra que l’armée et la police soient au contact du peuple pour mettre en application les mesures de défense nationales, de garde citoyenne, de concours et coordination avec le secteur privé de la sécurité, dans un cadre non marchand et purement citoyen, afin que la France se réapproprie le moindre cm² de territoire et que justice soit rendue à toutes les victimes des terroristes et des délinquants de droit commun, que la concorde soient rétablies pour les habitants de zones de non droits, pour tous les Français quotidiennement menacés dans leur intégrité culturelle et physique par ce conflit permanent et toléré avec un ennemi qui ne se cache plus de sa haine envers le « français » considéré comme une proie.

Nommons l’ennemi : l’islamisme, et son vecteur humain sous la forme, en France, de l’immigration africaine et nord-africaine dont la perte d’identité originelle et la non assimilation volontaire des jeunes générations font une masse idéalement instrumentalisable pour un conflit de civilisation en gestation. Cette idéologie nous déclare une guerre culturelle autant que martiale, en prétendant être animée d’une doctrine pacifique (la bonne morale du prophète), et sa guerre s’étend sur un continuum allant de l’influence douce et citoyenne (le monde musulman quasi-assimilé, du moins accepté, sur nos territoires de traditions chrétiennes) jusqu’aux préceptes éthiques les plus antirépublicains (l’islam salafiste takfiri) : l’Islam répand et livre une guerre des nerfs ici, une guerre des bombes ailleurs, mais une guerre totale ; une guerre de conquête, un djihad mondial, global, partout, avec les moyens les plus ordinaires, ceux que notre clémence et notre tolérance coupable lui ont permis de rassembler sur notre territoire. J’ai exprimé ailleurs ce qui définit un terroriste : un réseau, une cible, des moyens. C’est très simple. Le terrorisme islamiste, nous pouvons le cibler avant qu’il ne se mette en œuvre, nous pouvons lui enlever ses moyens et son réseau humains en refusant d’accueillir ses supporters et de les laisser s’armer pour nous cibler. Il ne tient qu’à nous de prendre la décision de le supprimer, et pour cela il faut aussi supprimer toute relation diplomatique et commerciale avec le réseau de l’ennemi, dont les influences visent à saboter notre volonté combative.

Alors qu’une partie de l’opinion s’est laissée conquérir par la propagande mondialiste qui fait le lit d’un fleuve de mensonges, et se prépare avec une ardeur préconçue à saboter la volonté du peuple qui ne cherche qu’à survivre en tant que peuple français, l’autre partie, ramollie par l’habitude bourgeoise et la viande quotidienne, se prépare à l’exil ou au silence. Nous ne serons pas nombreux à nous battre contre une multitude endoctrinée, endogène et exogène à la fois, rompue à la déculturation et à la haine de tout ce qui est traditionnel, chrétien, tricolore, ou gaulois. Cette guerre sera celle des ethnies, des racines, des traditions, des identités populaires face à l’informe et à la lâcheté dont se sert le djihad global pour nous affaiblir avant d’envisager de nous conquérir socio politiquement. Elle s’exprimera d’abord ici puis partout en Europe comme un combat des peuples occidentaux pour la fidélité à leur histoire, la conservation de leur spécificité, la résistance à une dissolution mondiale où nous sommes devenus des territoires à piller par ce qui fut avant le tiers monde, -un monde moyenâgeux que nous exploitions tout en lui apportant un progrès trop brutal.

Ce sera pour nous autres, français non pas seulement de souche, mais surtout de cœur, et français aussi d’origines étrangères hostiles à toute idéologie antirépublicaine, une réponse survivaliste à la conquête de l’islam, qui profite de la faiblesse d’une Europe coupable dont l’auto-critique est devenue une mise-en-abîme, une sorte d’aporie idéologique dont elle n’est jamais revenue, et qu’on pourrait expliquer en évoquant ce que j’appelle le « paradigme de Nuremberg ». Le paradigme de Nuremberg, c’est la définition d’une humanité de manière absolument négative, en fondant la notion d’humain sur fond de crime contre l’humanité. Il est vrai que du point de vue du charnier, tous les hommes sont égaux…

Dans ce paradigme pervers d’un humanisme on ne définit pas l’Homme comme une visée ou un but, comme un degré ultime du processus d’humanisation, mais plutôt comme une espèce animale qui serait comme sortie de l’évolution, figée dans un statut quasi hors monde, et qui n’aurait plus à évoluer. C’est là la grande victoire du génie diabolique d’Adolph Hitler. N’est-ce pas l’essence de tout projet eugéniste que celui d’uniformiser l’espèce, ou du moins, d’en rétrécir sa définition selon quelques critères, sur un lit de Procuste intellectuel ?

De ce point de vue, comment ose-t-on parler encore d’humanisme ? C’est comme si l’on ne voulait pas voir qu’au sein de l’espèce humaine, des évolutions sont possibles, factuelles, et imposent à toute l’espèce une forme de degré d’éthique civilisationnelle où l’inhumain n’est pas accepté au sein de la définition de l’humain. L’homme bestial, l’inhumain, le membre zélé d’un Einsatzgruppen, le pédophile assumé, le psychopathe narcissique, le bourreau serein, l’agresseur ou le violeur récidiviste en mal d’orgueil carcéral, le terroriste à palmarès, à bilan, etc. se voient pourtant conférer dans notre définition nurembergienne de l’humain le même droit à une dignité humaine, qu’ils ne considèrent pourtant pas pour les autres, ni au fond pour soi. Les droits de l’homme sont universellement distribués, mais les devoirs ne le sont pas. Est homme celui que la biologie définit comme telle, fût-t-il l’incarnation humaine de la Bête de l’Apocalypse. Il faut en finir avec cet humanisme larmoyant et irresponsable et repenser l’humain comme une poussée vers la dignité humaine, et non pas seulement le droit universel a invoqué son humanité biologique pour recueillir encore quelque clémence. La justice pénitentiaire est un privilège de l’humain, pas de l’inhumain, pour qui le bras séculier reste la seule réponse proportionnée. Les droits de l’homme doivent s’établir en visant la justice, et pas en protégeant l’outrance. Qui nie les droits de l’homme en nie leur privilège. Notre compréhension nurembergienne de l’humain est absurde et fourvoie toute vraie éthique possible.

C’est donc une guerre pour l’Homme que nous devons livrer, comme celle que mènent les hommes et les femmes du YPG Kurde contre Daesh ; mais ramenée à l’intérieur de nos frontières, c’est une guerre culturelle et éthique que nous devons mener au sein de la société civile, une guerre civilisationnelle ; on lui a déjà donné ces principales attributions, car de manière limpide, il s’agit pour nous comme à chaque fois d’une nation qui cherche à survivre en tant que telle : une chose publique qui se bat pour rester soi et à soi ; -c’est l’identité culturelle et populaire d’une nation qui résiste aux invasions migratoires et à la dissolution marchande mondialiste, c’est l’esprit et le génie d’un peuple qui entend revendiquer sa place singulière dans le monde et conserver ses actifs voir en conquérir de nouveaux. Nous l’appellerons donc la guerre pour la chose publique, la guerre républicaine.

Les ennemis de la république, leurs collaborateurs, et les usurpateurs qui n’ont rien fait pour préserver l’unicité de notre « chose commune », savent que tout compromis est impossible, la France n’est plus à vendre. Derrière le vote Front National il y à cette résilience de la France en guerre, au-delà du programme, et parce que le peuple n’est pas l’opinion que l’on rapporte mais la source de toute opinion possible, il y a le destin des français, qui leur a toujours appartenu.

De cette guerre républicaine, que nous mènerons avec ou sans la gouvernance peu légitime de la 5ème

république, nous ferons naître une nouvelle république, une nouvelle chose commune qui sera chère à chaque citoyen, et encore plus chère à tous ceux qui se seront battues pour elle, une nouvelle France, inviolable, fière, rayonnante, juste, et victorieuse.

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