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Après le passage de Najat Belkhacem au gouvernement, les universités Françaises classées dernières en Europe

De Christian Balboa, je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr
. Société
20 septembre 2017
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Christian Balboa
je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr

L’échec dramatique de l’Education nationale est probablement le problème le plus grave de la France.

Nombre de ministres du « mammouth » – comme l’avait surnommée Claude Allègre – ont tenté de le réformer mais se sont heurtés à la formidable force d’inertie des syndicats qui comptent parmi les plus rétrogrades du pays.

La gauche et sa presse inféodée portent une grande responsabilité dans cette tragédie qui laisse sur le côté des centaines de milliers de jeunes et qui condamne leur avenir et celui de la France.

Il suffit d’entendre les syndicats et le journal le Monde se déchainer contre les initiatives du nouveau ministre Jean-Michel Blanquer, pour comprendre l’irresponsabilité qui règne à gauche.

Jean-Michel Blanquer ne fait pourtant qu’énoncer des vérités de bons sens !

Ce matin je relaye un billet de Claire Polin, présidente de SOS Éducation, qui compare la situation de l’Université en France avec celles des pays européens comparables :

La France, loin derrière

En Suède, aux Pays-Bas et en Norvège plus de 70 % des étudiants entrés en université valident leur licence en 4 ans.

L’Allemagne et le Danemark dépassent les 75 % de réussite.

L’Autriche et le Royaume-Uni atteignent les 85 % !1

Et la France ? D’après vous ? Pensez-vous que nous sommes un peu en dessous de la Suède et que 60 % des étudiants obtiendront leur licence ? Ou seulement 55 % ?

… Non. Même pas la moitié !

En France, à peine 40 % des étudiants entrés en université valideront leur licence au bout de 4 ans ! D’ailleurs, un seuil symbolique vient d’être franchi cette année : la Sorbonne, pourtant l’université française la plus connue à l’étranger, sort du classement international de Shanghai. Même sans les frasques du logiciel APB, la France sera loin d’attirer les meilleurs bacheliers dans ses universités.

La raison principale est très simple.

Le baccalauréat est le premier degré universitaire et depuis des dizaines d’années on veut à tout prix le donner à tous. Dès les années 80, les responsables politiques annonçaient fièrement vouloir amener 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat. L’objectif est désormais presque atteint, avec 78,6 % en 2016. Évidemment, cela demande de gonfler systématiquement les notes, par des consignes aux correcteurs à qui on demande l’indulgence sous peine de sanctions2. Bravo …

Seulement, ça ne s’arrête pas là. Comme l’université en France est « ouverte », c’est-à-dire sans sélection officielle, et qu’il n’y a aucune régulation, la demande des étudiants ne correspond pas à l’offre des universités et encore moins aux débouchés professionnels à la sortie. Avec un coût humain terrifiant. Quel gâchis de temps et d’énergie pour tous ces jeunes ! Sans compter qu’ils ne seront pas dans les filières qui auraient besoin de leurs compétences.

Comment font les plus performants, le Royaume-Uni et l’Autriche ?

Le Royaume-Uni a un système très différent de la France, où la sélection est assumée et institutionnalisée avant même l’entrée en université.

Les A-Levels – l’équivalent britannique du Bac – ne sont pas multidisciplinaires : les matières peuvent être validées indépendamment, selon 3 niveaux de difficulté, qui servent de critères à l’entrée de l’université. Chaque université fixe des critères d’admission spécifiques, basés sur les résultats des élèves dans le secondaire et parfois sur des entretiens ou des épreuves complémentaires.

En Autriche, la Matura, homologue du bac, se fait à la fois grâce à une validation par matière (l’allemand, les mathématiques et une langue étrangère sont obligatoires) et une note moyenne globale. Mais le plus intéressant est que l’Autriche est revenue depuis 2005 d’un système ouvert comme en France à un système contingenté. Les universités peuvent désormais fixer leurs critères d’admission dans un certain nombre de filières.

En France, nous préférons encore un système brutal de sélection à la sortie, par l’échec. Nous sommes les seuls en Europe et on voit le résultat. C’est sans doute le pire. Il faudra encore beaucoup de courage pour changer les choses.

Et vous pouvez compter sur SOS Éducation pour persévérer à faire passer cette idée. La première action que nous menons, c’est de faire connaître cette situation dramatique au plus de citoyens possibles. Plus nous serons nombreux à le savoir, plus les choses auront une chance de changer. Et vous pouvez nous aider simplement dans ce combat : partagez ce billet avec vos proches. Copiez-le sur votre mur Facebook.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

J’ai besoin de savoir ce que vous pensez de l’accès des bacheliers à l’université. Aussi, j’ai demandé à l’équipe des permanents de préparer un questionnaire pour que vous puissiez le remplir facilement pour donner votre avis. C’est très important pour la vie de l’association car c’est d’abord votre engagement qui la fait avancer.

Il vous suffit de remplir maintenant ce questionnaire, en moins d’une minute et demie, et je vous rendrai un rapport sur les résultats. Pour y accéder, cliquez sur le bouton ci-dessous :

Claire Polin

Présidente de SOS Éducation

[1] : http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/repository/education/library/study/2015/dropout-completion-he-summary_en.pdf

https://theconversation.imgix.net/files/178531/original/file-20170717-6084-1kygpg2.png?ixlib=rb-1.1.0&q=45&auto=format&w=1000

[2] : http://www.lexpress.fr/education/bac-2015-des-professeurs-pries-de-ne-pas-corriger-trop-severement_1690931.html

 

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