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La campagne de Macron a coûté 16 millions d’€ plus que tout autre candidat, elle a été financé par de riches personnalités

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Politique
17 novembre 2017
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Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

Emmanuel MACRON, l’homme qui vient de nulle part, l’homme qui s’est fait tout seul ! Qu’en est-il de cette belle légende ? Comme toutes les légendes elle est totalement imaginaire.

16,7 millions d’euros, c’est le coût de sa campagne présidentielle. C’est Macron qui a dépensé le plus, loin devant Hamon et les autres.

Vous posez-vous la question ? Comment Emmanuel Macron a-t-il pu dépenser plus de seize millions d’euros ? Il n’avait pas de parti et sa fortune personnelle ne lui permettait pas de faire face à une telle dépense, d’autant plus qu’il avait lui-même avoué avoir dépensé tout son avoir après son départ de la banque. Alors ?

La réalité est plus banale : Emmanuel Macron, le président des « Riches », cela n’est pas une légende mais la triste réalité !

Henri de Castries, le président d’AXA, découvre Macron et le propose au Groupe Bilderberg, dont il est également le président.

Bilderberg est un « Club » de plus d’une centaine de membres, européens et américains, appartenant tous au monde des affaires, de la politique et des médias.

Ce groupe a pour l’un de ses principaux objectifs de contrer les syndicats et d’infléchir la politique économique et industrielle de la France.

Dans un premier temps, le « Club », dans lequel figure plusieurs banques, dont la BCE et la Deutsche Bank, ainsi que Christine Lagarde, place Macron au poste de conseiller économique de l’Élysée, mais, à ce poste, le jeune Macron ne parvient pas à fléchir François Hollande et son gouvernement de gauche.

Ils interviennent auprès de Manuel Valls afin que Macron obtienne le portefeuille de ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, en remplacement d’Arnaud Montebourg, jugé trop « Français ».

Valls et Jean-Pierre Jouyet font de Macron un ministre le 26 août 2014.

À l’époque Manuel Valls était l’homme choisi par le « Club » et le 27 août il prononce au MEDEF un discours salué par une salve nourrie d’applaudissements.

On le pousse à présenter la loi « Macron 2 » mais il s’y oppose et confie le projet à Myriam El Khomri. Valls est brûlé, il est perdu puisqu’il a trahi et, dans ce milieu, les trahisons se paient comptant.

Le 21 mars 2016, De Castries (AXA), Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), Bolloré, Drahi, Bergé, etc. se réunissent à Francfort (Allemagne) et décident de lancer Emmanuel Macron. Il sera épaulé et financé pour créer un rassemblement qui deviendra par la suite un parti politique.

La presse écrite doit se mettre à son service, notamment la presse féminine et celle destinée aux jeunes. La télévision doit en donner l’image du gendre idéal. Les patrons de presse créent des groupes de travail dédiés à l’image et à la communication de Macron.

Deux associations sont créés : « l’Association pour le renouvellement de la vie politique » et « l’Association pour le financement du parti », cette dernière financée par des fonds privés.

De Castries et Gattaz imposent M. Logerot à la commission nationale du financement de la campagne présidentielle et M. Dargnat (Un ancien de BNP-Paribas Asset Management), au financement du parti.

La machine est en marche : le 06 avril 2016 le rassemblement est créé.

L’argent coule à flots et fin avril Édouard Philippe, maire du Havre, est invité par De Castries et Bolloré à soutenir Macron.

Tous se retrouvent lors de la réunion du « Club Bilderberg », les 10 et 12 juin 2016 à Dresde (Allemagne), en présence de Christine Lagarde, M. Barroso et d’autres financiers (Ne s’est-on pas posé la question, à un moment, de savoir si Christine Lagarde se présenterait, ou non, à la présidentielle ? Nous avons aujourd’hui la réponse !).

Lors de cette réunion il est décidé de faire d’Emmanuel Macron le président de la France.

Sont présents le directeur de la BCE, Patrick Drahi, Bolloré, Bergé, Angela Merkel et, tenez-vous bien, M. Louvel, président du Conseil supérieur de la magistrature (Pourquoi sa présence ?, Nous le verrons plus tard).

Novembre 2016, la primaire de la droite voit, à la surprise générale, François Fillon l’emporter.

Considéré comme trop frileux il est immédiatement décidé de l’éliminer.

Les informations sont lancées par les grands groupes de presse, Canard Enchaîné, Médiapart, etc. (Comme par hasard leurs subventions ont subitement augmenté dès 2017).

Déchaînements des médias contre Fillon, en prenant bien soin de ne pas dénoncer les autres politiques dans une situation de délits identique, et d’axer toute la campagne sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron/Le Pen, Macron serait élu.

Les magistrats sont au départ de la course à l’acharnement. Fillon doit être éliminé et Macron vaincre à tout prix, ce sont les ordres !

Justement, Emmanuel Macron en a reçu des « ordres », disons plutôt des conseils éclairés : « Ne brusque pas les Français. Dis-leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire de la présidentielle. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent. Ils veulent que tu te sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens autour de nous comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers-toi des gens du spectacle, du show-biz, des arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien. Ils critiquent les financiers et l’argent mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale. Tu verras, ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, nous ne les aimons pas. »

Bolloré ajoute : « Le Français veut de l’information instantanée, du « scoop », il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux. Il fait leur servir ce qu’ils veulent ! »

Le 23 avril 2017, Patrick Drahi félicite Macron : « Tu es le président des Français, ils n’auront pas les « couilles » de voter Le Pen et tous les tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi. »

Le 24 avril la bourse (CAC 40) prend 7 points, les financiers sont ravis.

Le 07 mai Emmanuel Macron est élu et les Français n’y ont vu que du feu !

Lors des législatives qui ont suivies personne ne s’est posé la question du financement de toutes ces investitures !

Il aura suffi de promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple a perdu sa souveraineté et, à présent, il élit le candidat que les financiers et les patrons de presse ont choisi.

16 millions de Français ont voté « Blanc » ou se sont abstenu.

Il faut que cette majorité se réveille car, pour le moment, elle ne peut que pleurer mais, après tout, les Français n’ont-ils pas les politiques qu’ils méritent !

(Source : Parker Pointu)

 

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