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Vladimir poutine1

Paris : 2 ados jugés ce jour au tribunal pour enfants malgré qu’elles aient planifiées un attentat d’envergure

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Politique
29 novembre 2017
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Voyez même à l’adolescence ces gens continueront de vouloir semer la mort ici chez nous en France. Elles n’avaient pas 15 ans, on dit d’elles qu’elles étaient des enfants innocents. C’est beau la fameuse innocence dans le djihadisme maghrébin. Elles sont jeunes et on devrait croire qu’en réalité elles n’ont été qu’influencées. Elles ne voulaient pas verser dans le terrorisme, c’est la télé, internet, la rue, les mauvaises fréquentations, enfin c’est la responsabilité de tout le monde sauf celles des filles incriminées. C’est pas leur faute, leurs parents ont divorcés. Heureusement que tous ne passent pas à l’action, ça en ferait du monde, surtout qu’un couple sur deux, divorce. La moitié des jeunes seraient par conséquent terroristes, pourtant ils ne le sont pas, ces deux filles si.

Aujourd’hui et demain se déroule leur procès on en saura plus, forcément. Je ne préjuge donc pas sur le fond.

Ce que je vois, me paraissant on va dire un peu étrange, c’est d’abord cette tenue de cette affaire au tribunal pour enfants. Ce dernier du temps jadis où la France ressemblait encore à quelque chose jugeait des bêtises de gamins, là nous sommes sur du terrorisme. Deux filles certes adolescentes, prévoyaient le carnage équivalent à celui du Bataclan. Ce ne sont plus donc des enfants que l’on juge, un enfant ne se comporte pas comme tel. Ou alors le sans-dessus-dessous national est 10 crans plus important que je ne pouvais même m’imaginer.

Ensuite, elles comparaissaient libres, n’effectuant à aucun moment une quelconque peine de prison, alors qu’on leur reproche des faits d’une extrême gravité, qui auraient été si celles-ci étaient un peu les pieds-nickelés du djihadisme. Fort heureusement l’attentat n’a pas eu lieu, pas parce qu’il y a eu une prise de conscience quelconque, non tout simplement cet acte était un bien trop gros pour 2 filles sans moyen, sans organisation.

En attendant, on les juge en procès, dans le pire des cas pour elles, quelques mois de « centre éducatif fermés » comme on dit aujourd’hui, puis elles ressortiront libres, l’âge et l’expérience en plus. Ce jour elles seront de vrais dangers, passant à l’action c’est une certitude. On dira encore qu’on ne savait pas, on allumera les bougies, on lancera les ballons, sans jamais prendre part dans cette responsabilité assassine. Et oui c’est ça la France de 2017.

SOURCE BFM TV

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