• ads
macron étudiants

Le gouvernement Macron créer discrètement cette semaine un nouvel « impôt étudiant » de 150€ par an

De Bulletin de réinformation,
. Economie
6 décembre 2017
195 Vues
Bulletin de réinformation
Bulletin de réinformation

La nouvelle est passée inaperçue, dans le silence complice des médias de l’oligarchie et de l’UNEF. Le projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants, déposé au Parlement il y a deux semaines, prévoit la création d’une nouvelle taxe !

Il s’agit de faire contribuer les étudiants à des dépenses dont ils sont censés bénéficier.

Dès la rentrée 2018, les étudiants devront s’acquitter d’une « contribution » d’un montant de 60 € en premier cycle, 120 € en deuxième cycle et 150 € en troisième cycle. Alors que jusqu’à présent les étudiants ne payaient que 21 € au titre de la médecine préventive et du Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Etudiantes.

Soit une augmentation de plus de 600%, comme s’en indigne l’UNI, la droite étudiante.

D’autant plus que, dans la vaste concertation qui a précédé ce projet de loi, il n’a jamais été officiellement question de cette taxe. Il semble cependant que l’UNEF ait été secrètement consultée. Comme quoi, ce gouvernement n’est décidément pas de droite, puisqu’il ne traite qu’avec les organisations de gauche.

Les étudiants doivent cependant bénéficier de contreparties ?

La cotisation annuelle à la sécurité sociale étudiante, d’un montant de 217 €, sera par ailleurs supprimée : les étudiants seront gratuitement rattachés à la sécurité sociale de droit commun. En revanche, les dépenses que financera la nouvelle contribution sont bien floues. Le ministère de l’enseignement supérieur indique que la contribution servira à « favoriser l’accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif des élèves et étudiants et à conforter les actions de préventions et d’éducation à la santé ».

L’UNI dénonce la création d’une nouvelle usine à gaz administrative pour collecter cette taxe dont les fonds transiteront par les CROUS.

Pire encore, une partie des fonds seront cogérés par les associations étudiantes représentés au conseil d’administration des établissements, notamment l’UNEF. Une nouvelle pompe à fric en vue pour les associations de la mouvance gauchiste et pour le Planning familial. Le gouvernement semble donc essayer d’acheter la paix sociale.

SOURCE UNI SYNDICAT ETUDIANT DE DROITE

  • Commentaires

    Commentaires