• ads
nice-dort-dans-sa-voiture

Nice : un couple Français avec 3 enfants enfoncés dans la pauvreté, dorment dans leur voiture

De Paul Le Réactionnaire, Blogueur et Youtubeur politique
. Société
15 décembre 2017
18 Vues
Paul le Réactionnaire blogueur « société »
Paul Le Réactionnaire
Blogueur et Youtubeur politique

En romançant un peu par soucis de simplification je vais rapidement vous conter la naissance du capitalisme en Europe.

A l’aube du XVe siècle, les caravelles espagnoles débarquent sur le continent américain, l’or arrive en grande quantité en Europe et le capitalisme, né légèrement plus tôt, prend racine sur le continent européen. Le commerce se développe et enrichie les pays. On achète du vin en France, du tissu en Hollande, du bois aux états et duchés allemands. Très tôt, non pas en parallèle mais en complément de cette nouvelle économie- le capitalisme-, se développe ce que l’on nommera plus tard l’économie solidaire. Cette solidarité économique, continuité de la solidarité villageoise existante depuis toujours, n’a pas pour but de venir en aide aux plus pauvres (bien que certaines inégalités commencent à voir le jour du au fait de l’augmentation croissante des prix). L’objectif de cette solidarité qui prend la forme de mini-prêts (les ancêtres des mini-crédits bancaires), est de permettre aux commerces de se développer dans les villes. Voilà qu’un commerçant qui a réussi fera un prêt à un villageois pour que ce dernier puisse ouvrir sa propre échoppe. Cela permettant au final de développer économiquement les villes.

Puis à partir du XVIe siècle le capitalisme évoluera (apparition des premières banques (le mot apparait dans la langue française au cours du XVe siècle)…) vers une forme moderne. L’état se substituera à l’Eglise pour fournir l’aide aux plus démunis, les banques prendront la place des commerçants pour les crédits.

De nos jours, l’économie solidaire renait. Son objectif est différent. En effet, il ne s’agit plus d’aider au développement économique des villes mais à venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin. Cette économie solidaire a plusieurs supports et est locale ou nationale. Internet est son outil de diffusion privilégié.

Si vous allez sur Ulule par exemple vous pourrez aider des anonymes à concrétiser leur projet : de la publication d’un livre, à l’ouverture d’un bar à bières locales, en passant par le financement d’un nouveau festival. Si vous allez sur blablacar, vous pouvez partager une voiture pour un trajet. Vous connaissez tous ces sites.

Mais il existe d’autres sites dont la fonction première n’était pas de devenir des supports de cette nouvelle économie mais qui, les circonstances l’exigeant, le sont devenus. Je parle bien sur des deux principaux réseaux sociaux : Facebook et Twitter.

Ils s’appellent Sarah, Paul, Manu, Mathieu, Dany ou Patricia. Ils vivent à Paris, à Pau, à Roubaix, à Nice ou à La Javie. Ils ont pour point commun de dormir dans leur voiture, sous une tente ou sous un pont. Ils sont des SDF d’un nouveau genre : travailleurs pauvres ou chômeurs depuis peu. Ils sont jeunes ou vieux, célibataires ou en couple. Souvent ils ont des enfants. L’un est à la rue car son usine a fermé. Délocalisée. L’autre a eu un accident de travail et l’a perdu. Le troisième gagne trop peu pour se payer un loyer. Le quatrième enchaine les petits boulots. Ils sont français. Ils sont méritants mais pauvres. La cellule familiale a éclaté ou n’existe tout simplement pas.

Leur second point commun est qu’ils ont fait une demande de logement social. Mais tout est plein. Les bailleurs sociaux n’ont plus de place.

Alors leurs histoires se racontent sur les réseaux sociaux. Je me souviens, il y a deux semaines, de cet homme, Danny, l’âge d’être en retraite. Pris en photo sur un pont de Pau. Il tenait une pancarte où l’on pouvait lire : « Je parle cinq langues. Je connais la maçonnerie, la plomberie, et ai été paysagiste. Je vous demande un contrat d’une semaine, d’un jour ou d’une heure. SVP. Merci ». L’âge d’être en retraite et n’en avait pas. Ou trop petite pour vivre. Alors, notre brave Danny ne demandait pas de l’argent. Juste un travail. Retrouver sa dignité. Au moins une heure. Sa photo a fait le tour de Facebook. Et la solidarité française ancestrale a fonctionné. Danny à trouver du boulot pour quelques jours. Mathieu et Sarah, couple de travailleurs pauvres dormant depuis plusieurs mois dans leur voiture, on trouvé un toit chez un particulier.

Je pourrais multiplier les exemples. Ils inondent le net. Mais vous avez compris que c’est grâce à la solidarité, à cette économie solidaire d’un nouveau genre que ces français trouvent emploi et toit.

Mais où est donc notre gouvernement ? Je pourrais ici répondre qu’il préfère aider les migrants. Et cela est vrai. Il les aide. Et en priorité. Oui cela est vrai. Et nous devons le dénoncer. Nous devons dénoncer cette préférence étrangère. Mais, même cette aide-ci a une limite. Au point que notre ministre Emmanuelle Cosse a fait appel à la solidarité des français pour les héberger.

Alors je le demande. Où est notre gouvernement ? A quoi sert-il ? Notre gouvernement ne protège plus les citoyens, ne les abrite plus, ne leur donne plus ni emploi ni à manger. Ne sert-il donc plus qu’à importer de la misère ?

Aujourd’hui, la France survie grâce à la solidarité. Dans sa dernière interview Adrien Abauzit déclare que « seuls les français se sauveront eux-mêmes ». Il explique que le salut de la France ne viendra pas de notre classe dirigeante mais du peuple lui-même. Cher Adrien tu as raison (comme toujours en fait !). Le peuple français se sauvera lui-même. Notre gouvernement est devenu- et c’est malheureux- anecdotique !

Demandons-nous en effet, combien de français seraient morts de faim ou de froid sans la solidarité du peuple ? Il est évident qu’aujourd’hui notre gouvernement vivote en attendant que passe la tempête (hein, Monsieur j’ai pas eu de bol !) et n’est plus d’aucune utilité ! Et pendant ce temps, il importe de la misère. Misère qui s’accumule dans nos villes, dans nos villages, dans nos rues, dans nos parkings déjà saturés. Alors on la déplace, on la diffuse, on la cache aux yeux de ceux qui votent bien ! Mais diluée ou pas, la misère est bien là. Et c’est le peuple français qui souffre !!

Epinglé à ce texte vous trouverez ma dernière vidéo. La première du nom de la série résistance (malgré le titre. Vous comprendrez en la regardant). En prenant l’exemple de Mai 68, j’explique comment l’Histoire est falsifiée pour permettre à certains de prendre le pouvoir.

Source TF1

Mon Facebook : https://www.facebook.com/Paullereactionnaireofficiel/?fref=ts

Mon Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCLJ9WtC9PoiwvVzpzyTcrrA

 

 

  • Commentaires

    Commentaires

    • Top articles

      Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
      Partager sur Facebook Twitter Google + Une nation préférant l’étranger aux siens, voilà ce qu’est devenue la France de 2015. Un pay...
      Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
      Partager sur Facebook Twitter Google + La préférence étrangère n’est pas un fantasme dont l’objectif inavoué serait de la conquête ...
      Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
      Partager sur Facebook Twitter Google + Commentaires Commentaires...
    • A ne pas manquer

      Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
      Partager sur Facebook Twitter Google + On nous dit que l’immigration n’augmente pas, qu’il s’agit en réalité de fantasme, de fausse...
      Bulletin de réinformation,
      Partager sur Facebook Twitter Google + La condamnation de l’actuel président de Radio France a été annoncée ce lundi, et elle est a...
      Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
      Partager sur Facebook Twitter Google + Commentaires Commentaires...
    • Twitter La Gauche Ma Tuer