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Héros

Le Monde : « les migrants économiques sont des héros ». Et puis quoi encore

De Gérard Brazon, Elu à Puteaux gerard-brazon.com
. Politique
7 juin 2018
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Gérard Brazon
Gérard Brazon
Elu à Puteaux gerard-brazon.com

Il y a chez certains intellectuels des grandes faiblesses, des lacunes ou des brisures insurmontables. De tous les temps, à chaque époque, nous retrouvons ce genre d’intellectuels qui ont une fascination pour le morbide, l’inconditionnel, le suicide et particulièrement celui des peuples et une envie de destruction du monde dans lequel ils vivent.

Nous les trouvons sous tous les régimes les plus terribles, à la naissance de ceux-ci également. Ils sont la source et bien souvent leurs théories les plus monstrueuses entraînent des milliers de morts. Les intellectuels sont à la recherche de leur identité sociale et poétique, ou de leur effacement, aujourd’hui comme hier, disait Pierre Naville. (Source)

Ils furent fascinés par les Lumières, la Révolution française, remplirent les rangs de toutes les républiques, et de toutes les révolutions qui les avaient précédées, ils donnèrent naissance au communisme au nom du peuple, au nazisme au nom de la race pure, au fascisme au nom du socialisme national, et ils continuent dans leur folie destructrice par l’immigrationnisme aujourd’hui, et l’islamisation des sociétés sans jamais s’excuser de leurs erreurs passées.

L’intellectuel ne s’excuse jamais. Il écrase de sa science, de ses réflexions tout début de débats et considère que vous ne pouvez avoir raison puisque vous n’êtes pas un intellectuel, ou alors un traître à exécuter. Relisons Hannah Arendt :

« En 1933, j’ai pu constater que chez les intellectuels l’alignement était de règle (mais pas chez les autres…) D’aucuns y ont cru vraiment ! Pas longtemps, certains pas longtemps du tout. Parce qu’ils avaient une théorie sur Hitler, des idées éminemment intéressantes, figurez-vous, des théories fantastiques, passionnantes, sophistiquées ! Des choses qui planaient bien au-dessus du niveau de réflexion habituel ! Pour moi c’était grotesque. Ces intellectuels ont été piégés par leurs propres théories. Voilà ce qui s’est passé en fait. »

Ce qu’elle écrivait pour les intellectuels de 1933, est encore valable pour tous les autres.

Nous avons eu les mêmes dans la Russie du Tsar, celle du roi d’Italie en 1921, et comme dit précédemment les mêmes sous le Maréchal Hindenburg. Nous avons aujourd’hui, sur nos plateaux de télévision, ces mêmes types d’intellectuels qui nous expliquent avec force argument, que l’immigration est nécessaire, que l’islam n’est pas un danger. Que penser de Yann Moix et de sa déclaration écœurante : « Un Afghan qui rêve de vivre en France est davantage français qu’un Français qui fait tout pour l’en empêcher. » Cet homme sévit sur tous nos médias, et il vomit sur les Français qui le paient à travers ses émissions de télévision !

Prenons Speranta Dumitru cette intellectuelle qui est Maître de conférences à la Faculté de Droit et chaire d’excellence au Centre de Recherche Sens, Ethique et Société à l’Université Paris Descartes-CNRS) et de plus lauréate de la Fondation des Sciences Sociales pour sa recherche sur l’immigration. Une belle intello gauchisante comme cela pullule dans les facultés des  Sciences sociales, et autres Science-Po.

Cette femme de la gauche a commis un article dans l’ImMonde nous expliquant en quoi les clandestins (les migrants) étaient des héros ! Aussi important que nos poilus j’imagine et autres résistants !

Speranta Dumitru analyse l’apport considérable des milliers d’expatriés qui parviennent à faire vivre, malgré la précarité, des familles entières nous dit l’ImMonde. Elle explique ce qu’est un héros en prenant bien évidemment, le cas de Mamoudou :

En éthique, un acte héroïque est défini comme un acte de très haute valeur morale, mais qui va au-delà de ce qui est obligatoire. Ce type d’actes est aussi appelé « surérogatoire », du latin médiéval super-erogatio, qui signifie « donner en sus », et pour le cas où vous seriez idiots, elle vous donne la définition « plus que ce qui est dû ». Nous pouvons reconnaître ce qu’est un intellectuel au simple fait qu’il ait besoin de compliquer la démonstration en utilisant des concepts, ou une rhétorique qui fait tout de suite passer le lecteur pour ce qu’il veut qu’il soit : un imbécile qui ne pourrait pas comprendre.

Dans la suite de son article, elle nous délivre ce que sont pour elles des actes héroïques : Mamoudou Gassama fait partie de ces migrants des pays pauvres (…) Avec très peu de ressources de départ et de nombreuses barrières en chemin, ces migrants contribuent « à mains nues » au développement et à la réduction de la pauvreté.

On pourrait lui répondre que réduire la pauvreté ne consiste pas à appauvrir des Français, leur empêcher de fait, l’accès aux logements sociaux par l’instauration d’une priorité, ni même d’aller à la montagne apprendre à skier comme cela s’est fait. Pas plus que de vivre aux crochets d’une population qui elle, parfois chez nos vieux, fait les poubelles après le départ des marchés. Il n’y a rien d’héroïque à refuser de manger de la nourriture non halal, d’être envoyé par les familles restées sur place, qui caressent l’espoir d’un regroupement familial.

Mais l’intellectuel ne pense pas à mal. Il pense comme il déblatère, comme il va aux toilettes.

La nécessité de l’instant, celui de manger, boire et se vider. Au fond, les raisonnements des intellectuels droits de l’hommistes surtout, ne vont pas plus loin pour peu que jamais, au grand jamais, ces clandestins ne viennent les déranger dans leurs puissantes réflexions chez eux, dans leurs habitats, dans leurs bureaux, dans les écoles de leurs enfants, voire un jour, dans le partage des EHPAD où vivent leurs parents. Parce que le partage, c’est pour le tout-venant, le petit peuple, les gens d’en bas, pas du tout pour cette élite déclarée qui n’a pas à subir les aléas de l’immigration et de l’islamisme. Chez les intellectuels, finalement, on ne pense pas vraiment, on vomit sa haine des sans dent, des petites gens qui n’ont pas fait de grandes études. Tous ces braves gens qui ne sont pas comme cette femme, Maître de conférences à la Faculté de Droit et chaire d’excellence.

Les Français ne sont pas tous des intellectuels loin de là, ils m’agacent très souvent par leur apathie, leur silence, et leur soumission parfois, mais ils ont un solide bon sens. Ils savent reconnaître la bouillie islamiste et la sauce immigrationniste indigeste vendue avec par lesBourdin and Co. Ils savent surtout ce qu’ils ne veulent pas !  Il leur faudrait juste un peu de courage politique pour suivre l’exemple de l’Autriche, de l’Italie.

Ils ne supportent plus que des intellectuels cherchent à leur faire manger de force cette pitoyable denrée idéologique, cette fabrication culpabilisante en nous vendant de ci de là dans les médias, des Mamoudou improbables, comme autrefois des Théo de l’enfer, et autres faits divers.

Ces intellectuels ne disent mot sur les assassinats commis par des clandestins et des fils de l’immigration, à commencer par la mort d’un gamin de 17 ans secourant sa petite amie, ou d’autres devenus handicapés à vie pour un baiser dans la rue qui aura déplu à une chance pour la France, et des Afghans voulant sortir une passagère d’un train parce que trop décolletée à leur avis. Où sont donc ces intellectuels ? Silence lourd de conséquences comme autrefois avant guerre, avant les révolutions !

 

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