• ads
sopo1

Adrien tué par Yanis et Younes était Français, blanc et chrétien, donc Sos Racisme reste silencieux

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Politique
10 août 2018
114 Vues
Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

Pour répondre simplement à SOS Racisme et à toutes les associations complices qui ont mobilisé les médias au sujet « d’une agression d’une exceptionnelle gravité » à Beaune et des maghrébins grièvement blessés… avec des « petits plombs », (Voir notre article d’hier sur RL) cette phrase de la mère d’Adrien Lopez, 26 ans : « Nos enfants se font assassiner et toujours par les mêmes ! »

Les « mêmes » ce jour-là étaient les frères El Habib, Younès et Yanis 

Et la mère d’Adrien a eu parfaitement raison de prononcer cette phrase car un autre jeune homme, âgé de 27 ans, grièvement blessé d’un coup de couteau à l’abdomen, lors d’une altercation dans le Parc Mistral, toujours à Grenoble, est aujourd’hui entre la vie et la mort !

Paris (18e arrondissement) – Porte de Clignancourt, vers 6h20 du matin, arrêt du bus 255, un individu veut monter dans un bus avec son vélo.

Un homme d’une cinquantaine d’années n’accepte cette occupation de l’espace public et proteste vigoureusement.

La situation dégénère et le ton monte.

Le cycliste demande à son interlocuteur « s’il parle l’arabe » ? (ce qui laisse présumer ses origines maghrébines !)

L’homme lui demande alors de le laisser tranquille.

A cet instant le cycliste sort un couteau et le lui plante en pleine gorge.

Malgré une intervention rapide des secours, le quinquagénaire décède sur place, alors que le meurtrier réussit à prendre la fuite, à vélo.

A ce jour, il est toujours introuvable alors que tout le quartier a été bouclé immédiatement.

La brigade criminelle a été saisie de l’enquête.

Comme il n’a pas été signalé qu’il s’agit d’un « Français » on peut se poser la question sur son identité.

Marseille (13) – Mardi vers 5h40, à son domicile dans le 15e arrondissement, une femme de 36 ans a été mortellement poignardée d’une trentaine de coups de couteau de boucher.

Son compagnon, dont on ignore l’identité et les origines, a été arrêté, errant sur le trottoir au bas de l’immeuble, couvert de sang.

Agé de 41 ans, il a expliqué que la victime l’avait agressé et qu’il n’avait fait que se défendre.

Il se rend chez son voisin pour lui demander de l’aide, lui expliquant « que sa femme ne va pas bien ».

Effectivement, le voisin découvre le corps de la femme dans un bain de sang et alerte la police.

123 femmes ont été tuées par leurs époux, ex compagnons, ou leurs amants, en 2016, soit une tous les trois jours.

Nous n’avons pas encore les statistiques pour 2017 !

Margency (95) – Dans la nuit de mercredi à jeudi, peu après minuit, rue des Piquettes, un groupe de six jeunes voyous alcoolisés hurlent des obscénités en pleine rue.

Une résidente exaspérée leur demande de se calmer. Le ton monte très vite. Une bouteille tombe à terre et se casse.

L’un des voyous s’empare d’un tesson et cherche à frapper la femme, qui parvient à se protéger le visage, mais son doigt est tailladé, un tendon coupé.

Son mari intervient alors mais il est projeté à terre et frappé à coups de pied sur tout le corps et le visage.

Les policiers du commissariat d’Enghien-les-Bains interviennent et interpellent trois des voyous, âgés de 17 ans.

Rosselange (Moselle) – Dimanche soir vers 21h, un jeune homme de 22  ans est venu récupérer la moto qu’on lui avait volée. Il était accompagné de ses deux cousins.

Arrivé devant le domicile de ceux qu’il accusait de ce vol, le ton est très rapidement monté entre lui et le père et son fils en question.

Soudain l’un des deux résidents a sorti une arme à feu, tiré et touché mortellement le jeune homme.

Le père, le fils et les deux cousins ont aussitôt pris la fuite, chacun de leur côté.

A leur arrivée les policiers ont découvert le jeune homme allongé sur la voie publique et n’ont pu que constater son décès. Il était 21h40.

Interpellés, le père et son fils ont été placés en garde à vue, l’un des deux étant le tireur.

La procureure de la République de Thionville a confié l’affaire au parquet de Metz.

Melun (77) – Dans la nuit de mercredi à jeudi, aux alentours de minuit, une équipe de la BAC souhaite contrôler deux individus.

L’un des deux sort immédiatement son couteau et attaque les policiers.

Ceux-ci ont ouvert le feu.

Touché au thorax et grièvement blessé, l’individu a été immédiatement secouru par ces mêmes policiers.

Comme nous ignorons son identité on peut présumer qu’il s’agit d’un « étranger ».

Nous attendons des réactions de SOS Racisme et compagnie, accusant les policiers d’avoir « osé » tirer, sans doute par « racisme » !

Tout comme à Melun, c’est à Pradines, près de Cahors, dans le Lot, qu’un policier n’a pas hésité à tirer sur un individu très violent, qui s’était retranché chez sa mère, et n’a pas hésité à attaquer le policier avec une arme blanche.

« Pour défendre son collègue, le policier a fait usage de son arme de service prenant soin de ne viser qu’une partie non vitale de l’individu, sa jambe. » Selon le procureur de la République Frédéric Almendros, qui a inculpé l’individu pour « tentative d’homicide volontaire ».

Il faut que cela se sache chez les voyous et la racaille, les policiers hésitent de moins en moins à faire usage de leur arme de service, soit pour se défendre, soit pour défendre un collègue. Il devient un peu plus risqué de s’attaquer à eux, qu’on se le dise !

  • Commentaires

    Commentaires