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Malgré les démentis des médias la loi sur le port du voile intégral n’est toujours pas appliquée

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Société
10 août 2018
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Que cela ne plaise pas à la bien-pensance, aux bobos/babtous fragiles défenseurs de la diversité magnifiée, des élites mondialisées, et autres trolls au chômage sous-fifres des partis politiques de gauche, la loi sur l’interdiction de la burqa dans l’espace public n’est presque pas appliquée. Je connais les liens des journalistes affirmant mordicus le contraire, ou les déclarations de quelques syndicalistes policiers sur la question, mais force est de constater qu’ils ont tort.

Le législateur met toute son énergie afin que le sujet Français soit ignorant des institutions nationales et du cheminement de la loi, il fait ainsi croire qu’une déclaration à la télévision a cette force de loi. Il annonce le vote de nombres de mesures en oubliant sciemment qu’un tiers d’entre elles n’ont jamais été inscrites au Journal Officiel, ce qui par conséquent la rend nulle et non avenue. Pour le reste quand les décrets d’applications sont publiés, il demande à ses agents de ne pas les exécuter. Ces subversions ont un but précis, ceux de montrer aux compatriotes qu’au-dessus d’eux existe une force remplaçant le spirituel et gérant tous les tracas du quotidien des uns et des autres. Dormez tranquilles braves gens l’Etat vous protège de tout, même de votre ombre.

La réalité est pourtant bien plus cruelle, prenons au hasard le cas de ces femmes portant le voile intégral, burqa ou niqab. La loi existe certes, elle a même miracle, parcourue le chemin législatif a une vitesse peut-être jamais vue au sein de la République. Elle est applicable mais jamais appliquée. Je mets au défi les lecteurs qui me lisent d’affirmer dans les commentaires qu’ils ont constaté que les policiers verbalisaient bien ces femmes. Non évidemment, pourtant contrairement aux dires des gens dans les rédactions, ces femmes ne se comptent pas sur les doigts de la main, elles ne sont d’ailleurs pas plus rares que des arbres en plein désert. Elles vivent et se déplacent dans nos centres-villes ou dans nos banlieues un peu comme si dans le fond aucun texte ne régissait leur tenue. Les policiers, les vrais, pas ceux planqués derrière les bureaux de ces syndicats, le disent. J’avais déjà rédigé un article sur le sujet, un sénateur de gauche affirmait dans les colonnes du Point que le ministre de l’intérieur  donnait « l’ordre de fermer les yeux sur le port de la burka », ce n’est pas moi Mike Borowski qui l’avait déclaré mais M. Philippe Esnol Sénateur de gauche de son état.

Mais j’irai plus loin puisque la parole d’un élu n’a plus l’importance qu’elle aurait pu avoir, même si chacun croit ce qu’il veut bien croire. Je remarque d’ailleurs que les dénégations de Mme Taubira sur ces nombreuses affaires qu’elles soient d’écoutes de personnalités, de HLM, ou de faux diplômes sont utilisées comme paroles d’évangiles, et pris aux pieds de la lettre, le mensonge ne pouvant orner la bouche de la madone du gouvernement Valls. Pour en revenir à mon argumentaire, je lis presque chaque jour les courtes dépêches des quotidiens régionaux, c’est la base de mon job de réinformation et d’opinion, les rares contrôles des contrevenantes se finissent en pugilat contre la police qui au final n’a pu ni intervenir, ni verbaliser puisque empêchée par tous les cousins et cousines voyant dans le travail des forces de l’ordre une discrimination supplémentaire. Evidemment ces faits ne font pas les gros titres du 20 heures et il suffit qu’un pigiste de Radio France dise que cela n’existe pas pour que nous pauvres gens entendions la parole divine se poser sur nos épaules. On est revenu du temps de la Pravda en Union Soviétique, où le journaliste prenait ses textes au sein du ministère de la propagande. Personne ne mettait en doute ce qu’on écrivait, et visiblement on revient à cette époque, les bougres que nous sommes croyons, car on nous l’a dit et rabâché. C’est la force du vu à la télé, qui quoi qu’on en dise capte encore le subconscient de la très grande majorité des Français.

Ces provocations aux voiles intégrales sont récurrentes et nombreuses pour la simple raison qu’elles participent à l’avènement politique d’une idéologie orientale tendant à envahir le reste du globe. Elles ne s’accoutrent pas ainsi pour se soumettre à un créateur obligeant de cacher des visages féminins, non il est un message à l’Etat qui se veut identitaire. Je m’affirme dans mon « arabité », « je suis avant tout arabe c’est ce qui me définit ». Cette façon de faire prouve à tous les Darmanin d’opérette que l’identité est la construction première d’un être humain, sans cette identité il ne peut aucunement s’affirmer. Les personnalités politiques faisant de l’identité leur programme central ont raison, après la nécessité est qu’elles maintiennent cette vision afin que cela ne reste aucunement du marketing.

Et parce que la France a abandonné l’assimilation, j’irai même plus loin pour ces nouvelles populations, de « désarabisation », nous avons des gens revendiquant par leur accoutrement étranger qu’ils ne sont pas des nationaux mais des envahisseurs important leur culture. C’est ce que j’appelle la guerre de l’esprit, celle qu’ils sont en train de gagner, l’indigène de France s’abandonnant lui-même à la coutume de l’autre. Ainsi, parce que lui et sa femme sont minoritaires, ils se vêtissent comme le maître le réclame et se convertissent à sa religion. Il n’est pas rare que parmi les femmes en burqa vous puissiez trouver des indigènes de France. Ces phénomènes sont nombreux, dangereux, portant atteintes à ce que nous sommes, au peuple auquel nous appartenons et à ce que nous voulons rester et transmettre aux générations futures. Seulement parce que ces craintes viennent d’une base qu’on ne veut surtout pas écouter, qu’elles affirment des peurs qu’on ne veut pas voire, qu’elles engendrent des violences qu’on veut forcément condamner car ne rentrant pas dans ce fameux concept de communicant du « vivre-ensemble », qu’on minimise, qu’on ringardise et qu’on dénigre parce que gênant pour cette future société qu’on veut qu’elle s’érige. C’est pensé, réfléchi, inéluctable, c’est le chemin qu’on doit prendre. Sauf, si comme nos ancêtres dans ces temps anciens nous défaisions nos gouvernants non pas par les votes mais par les barricades. Seulement sommes-nous prêts à cela, au prix du sacrifice de notre petit confort consumériste ? L’avenir nous le dira.

Source Atlantico 

Source Le Point.fr

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