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Affaire Audin: Macron réhabilite un militant pro-algérien ayant permis l’assassinat de soldats Français par le FLN

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Politique
14 septembre 2018
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Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

Maurice AUDIN était un traître à sa Patrie, un communiste qui a aidé les ennemis de la France à tuer des soldats français, vos enfants métropolitains, et des civils innocents.

Arrêté, sur ordre du général Massu, par les « paras » du 1er REP, qu’il ait été exécuté, fusillé ou assassiné, il méritait son sort.

Le président de la République, Emmanuel Macron veut, à travers le sort de Maurice Audin, reconnaître la responsabilité de l’État, celle de l’Armée française et d’un système légalement constitué, « la torture ».

Est-ce de l’inconscience naturelle chez lui ou s’agit-il d’une volonté délibérée d’humilier, d’insulter la France, sa Patrie ?

Nous en avions déjà eu un exemple affligeant lors de son discours de campagne présidentielle, à Alger, sur le sujet des « crimes commis par la colonisation française ».

Si son objectif est de faire reconnaître la responsabilité de l’État français et de l’armée française dans des crimes organisés en Algérie, nous serions tout à fait d’accord avec lui et nous l’applaudirions s’il s’agissait, par exemple, du massacre d’une centaine d’innocents, le 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger, ordonné par le chef de l’État, de Gaulle, et reconnu par le ministre de l’intérieur, Christian Fouchet, en 1968 :

La preuve directe de l’organisation par son gouvernement, donc par lui-même, de ce massacre, et cela de son propre aveu.

CHRISTIAN FOUCHET était Haut-commissaire en Algérie en mars 1962, réfugié au « Rocher noir », et ministre de l’Intérieur du 6 avril 1967 au 31 mai 1968.

Limogé par de Gaulle justement au lendemain de ces événements, le 31 mai.

« De Gaulle m’avait reproché de ne pas avoir maintenu l’ordre. « Vous n’avez pas osé tirer », m’a-t-il dit.

« J’aurais osé s’il l’avait fallu », lui ai-je répondu. « Souvenez-vous de l’Algérie et de la rue d’Isly. Là, j’ai osé, et je ne le regrette pas parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise. »

Par exemple, les disparitions, les assassinats de près de 3 000 innocents dans la journée du 5 juillet à Oran, où l’armée française, sur décision de l’Élysée et sur ordre du général Katz et des officiers sous son commandement, est restée l’arme au pied, indifférente, coupable de non-assistance à Français en danger.

Par exemple, l’assassinat de Jean Bastien-Thiry, du lieutenant Degueldre, des patriotes français fusillés pour avoir servi en tout premier lieu la France, avant l’État, avant l’armée.

Si Emmanuel Macron veut responsabiliser l’État français sur la « torture », il a également un exemple sous la main, celui du colonel Debrosse et de ses gendarmes, dans la caserne des Tagarins, sur les hauteurs d’Alger. Des centaines de patriotes torturés parce qu’ils se battaient pour conserver une province à  la France.

Debrosse, nommé général dès son retour en France, pour ses hauts-faits militaires : « la torture ».

Après Maurice Audin, monsieur le président, nous pouvons vous conseiller l’aspirant Maillot, le fabricant de bombes pour le FLN, Timsit, Francis Jeanson et son réseau, complices du FLN en métropole, et quelques dizaines d’autres traîtres dont nous pouvons vous fournir la liste sur demande.

Reprenez vos esprits, Emmanuel Macron, revenez à la France et à ses problèmes bien plus importants pour son avenir et oubliez un peu la « guerre d’Algérie » qui vous est totalement étrangère ! Laissez les Algériens la raconter à leur manière et Benjamin Stora à la sienne, et si vous souhaitez réellement la comprendre en quelques leçons, nous sommes à votre disposition !

France : Montpellier (Hérault) – Vendredi vers 17 h, devant le lycée Joffre, esplanade Charles de Gaulle, un jeune lycéen, entouré de quelques autres élèves, est violemment agressé par une trentaine de migrants illégaux de nationalité albanaise, hébergés par des associations « humanitaires » locales, dans le quartier Gambetta.

Le père de ce jeune lycéen, qui était accompagné de deux autres membres de sa famille, se porte au secours de son fils et reçoit 3 coups de couteau.

Il est transporté en urgence vers le CHU Lapeyronie.

Ses jours ne sont pas, fort heureusement, en danger.

Les deux membres de sa famille qui l’accompagnaient sont également blessés plus légèrement à la tête à coups de bouteille.

Un autre couple et une personne âgée, présents également à la sortie des lycéens, ont été malmenés par cette bande de « racailles » qui ont rapidement quitté les lieux avant l’arrivée de la police.

Les parents d’élèves témoignent : « Les lycéens de Joffre sont en danger depuis la rentrée et c’est la même situation qui recommence comme l’année dernière.

« Les élèves sont abordés par ces migrants albanais, toujours en groupe, pour leur vendre de la drogue.

« Ceux qui refusent sont frappés ou menacés avec des couteaux.

« C’est ce qui s’est produit vendredi en fin d’après-midi.

« Un jour il y aura un mort ».

Que fait la police ? Que fait le préfet ? Que fait le maire ? À part se contenter de visionner les bandes des caméras de vidéosurveillance installées par la ville… rien !

Aucune intervention préventive, aucune interpellation.

La « racaille » albanaise peut agir et droguer nos enfants en toute impunité.

Une enquête est actuellement diligentée par la Sécurité départementale de l’Hérault, ce n’est pas la première et ce ne sera pas la dernière !

 

 

 

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