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Morillo

Affaire Méric : la justice condamne lourdement des Français en légitime défense et relâche la diversité qui elle tue !

De Paul Le Réactionnaire, Blogueur et Youtubeur politique
. Politique
24 septembre 2018
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Paul le Réactionnaire blogueur « société »
Paul Le Réactionnaire
Blogueur et Youtubeur politique

Je vais vous conter une histoire triste mais très banale. Triste parce qu’elle aura pour conclusion, pour épilogue la mort accidentelle d’un jeune garçon. Banale parce que la violence est quotidienne en politique.

Cette triste et banale histoire a pour cadre une rue quelconque de la capitale. Il fait beau en ce 5 juin 2013 et, malgré le fait que nous soyons au milieu de la semaine, un mercredi, jour des enfants dit-on, deux bandes de jeunes déambulent pour faire du shopping. Ils pourraient aller sur les Champs Elysées pour s’acheter du Yves Saint Laurent, du Pierre Cardin ou je ne sais quelle autre marque prisée par les hautes sphères. Mais n’ayant que peu de moyens, sans doute sont-ils tous étudiants, peut-être de jeunes ouvriers, ils se rendent dans une vente privée de la marque Fred Perry. Ah ! la vente privée. Nouvelle invention du marketing pour faire croire au pigeon qu’il fait une bonne affaire en achetant à 25€ plutôt qu’à 35 un polo revenant, coût de production et de transport inclus à 3€. Merci aux petites mains srilankaises ou vietnamiennes qui crament dans des usines en tôles. Ah ! la vente privée. Nouveau paradis des mercredi après-midi des trotskistes new-age ! Ah bas le capital industrieux national, vive le libéralisme !

Tels des taureaux en période de rut, les jeunes gens se toisent tout en choisissant leurs polos. Quelques mots comme des meuglements, un regard noir ou deux suivis de la séparation pour un temps. Sur le trottoir, c’est l’arène. On se tourne autours, on regarde l’adversaire pour savoir ce qu’il compte faire, on tape le bitume avec les sabots pour impressionner, on s’organise en troupeaux. Et puis, à nouveau, on se quitte. Ce n’est pas aujourd’hui que l’on s’encornera. La saison de conquête des territoires politiques n’est pas encore venue. Mais voilà que, sans doute pousser par une montée de testostérone et/ou par l’effet de groupe, un jeune taureau plus maigre que les autres, tenant à peine sur ses pattes, se jette sur l’un des mâles musculeux du camp adverse, qui lui, de dos, s’en va. Le jeune taureau veut bien se battre mais manque d’un courage certain. Le mâle dominant se retourne et tape par deux fois le jeune impertinent qui malheureusement bute sur un poteau et meurt. Un corps de mammifère est un objet bien merveilleux mais oh combien fragile !

Dès le lendemain, les pleureuses étaient de sortie. L’égérie de gauche Clémentine Autain, faisait la tournée des grands ducs, larme à l’œil et le mouchoir à la main pour expliquer oh ! combien la droite française et ses idées sont dangereuses pour la société française, voire même pour la société occidentale elle-même ; n’ayons pas peur d’aller trop loin. Le microcosme politico-médiatique s’enflamma et quelques semaines plus tard, le 10 juillet, Manuel Valls alors ministre de l’intérieur et demain candidat à la municipalité de Barcelone- car la France on s’en fout : « une pute pour le fric » comme on dit dans le rap- annonça la dissolution de divers groupe d’extrême droite. Groupes déjà auto-dissous par ailleurs deux semaines plus tôt, pour l’honneur pour reprendre le mot de Serge Ayoub. En somme, un coup d’épée dans l’eau pour montrer au peuple que le gouvernement agit pour sa sécurité. Démonstration faite en 2015.  Dans tout ce fatras médiatique, une seule voix devint dissonante : celle d’Eric Brunet, journaliste et chroniqueur sur BFM, qui rappela ce qu’était réellement l’affaire Méric : une bagarre entre jeunes gens politisés qui avait mal tournée. Rien de plus que la violence ordinaire politique.

La violence ordinaire de la droite fut mise sous la focale ; celle de la gauche tomba aux oubliettes. Dans notre histoire nationale pourtant, la violence de la gauche a ensanglanté de nombreuses pages : les révolutions de 1789, de 1830, de 1848 et plus récemment de 1968 resteront célèbres pour leur violence hors de contrôle. Or, après la mort malheureuse mais accidentelle de ce jeune garçon, la gauche se drapa dans la toge propre de la respectabilité politique, dans le pacifisme du discours. C’était vite oublier les casseurs et le phénomène du black block soutenu par les organes de gauche ayant pignon sur rue tels les syndicats ou les partis politiques. C’était vite oublier également la violence quotidienne des manifestations, des grèves et autres blocages. La gauche ne négocie pas, ne discute pas ; elle violente pour imposer ses idées. Aujourd’hui, les végans cassent des boucheries tandis que les anti-fa du black block cassent des banques ou des Mac Do. La violence est l’arme du faible, de celui qui n’a pas une idéologie transmissible, véhiculable.

C’était aussi vite oublier la violence de la gauche dans les universités. Toutes celles et tous ceux qui ont été militant de droite sur un campus ont été victimes de cette violence. Par cent fois au moins j’aurai pu moi-même être un Méric ; mort par accident.

Mais si tel eu été le cas je n’aurai pas eu avec moi, lors du procès de mes assassins malheureux, la raison d’état. Dans son ouvrage sur l’affaire du gang des barbares, l’écrivain Morgan Sportés indique que ce que Fofana et ses complices n’avaient pas compris est qu’ils se heurtaient à la raison d’état. Ils avaient kidnappés un juif ; l’état ne les lâchera pas et la justice serait implacable. Une justice implacable donc qui condamna à 9 ans de prison Yalda, l’appât ; à 11 ans de prison Cédric Birot Saint-Yves, Fabrice Polygone et Yayia Touré Kaba tous trois geôliers durant les 24 jours de séquestration ; à 10 ans de prison Christophe Martin-Vallet qui participa au rapt à proprement parlé et qui viola l’un des appâts (autant joindre l’utile à l’agréable) ; à 10 ans de prison Jérôme Ribiero, geôlier ; à 6 ans de prison Guiri Oussivo N’Gazi également geôlier. Loin de moi l’idée de comparer la douleur des familles des deux victimes, mais il est impératif d’observer que la raison d’état condamne moins durement certains des voyous de cité, tous musulmans- le tiers des convertis-, qui ont kidnappé et torturé 24 jours durant un jeune juif avant de le tuer, qu’un militant extrémiste de droite qui tua par accident.

La gauche a donc le pouvoir à ses côtés. La justice ne pourra donc pas- si elle reste logique avec elle-même- condamner les activistes de gauche qui détruisent du matériel ou qui molestent qui des patrons, qui des banquiers, qui des charcutiers. Les militants de gauche ne pourront plus dire non plus qu’ils sont contre le système. Ce serait sinon- en toute logique mais la gauche n’en possède aucune- cracher sur le cadavre du jeune Méric.

L’église de gauche- pour reprendre le terme du philosophe Philippe Nemo- s’est trouvée un nouveau saint : Clément Méric et l’a porté au panthéon des laïcs en condamnant Esteban Morillo et Samuel Dufour si durement. Ces deux jeunes gens, dont la vie s’est brisée au même instant que le crâne de Méric, subissent une épreuve difficile et se heurte à un mur lourd : la raison d’état. A chacun de voir en son for intérieur s’il soutient ou non Estaban Morillo et Samuel Dufour dans cette épreuve.

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