• ads
MANIFESTATION AU PALAIS DE JUSTICE

L’assassin du policier de Rodez avait été arrêté 42 fois pour des délits pourtant il était libre !

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Politique
30 septembre 2018
1 View
Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

France : Rodez (Aveyron) – Le meurtrier présumé du directeur général adjoint de la mairie de Rodez, poignardé jeudi en plein centre ville, avait déjà été interpellé à 42 reprises, notamment pour des violences envers son chien, rapporte France 3vendredi. L’homme, un Belge de 39 ans, a par ailleurs reconnu avoir tué Pascal Filoe par « rancœur après la disparition de son chien », a déclaré le Parquet à l’AFP.

Un meurtre motivé par le retrait de son chien. « Le suspect a porté plusieurs coups avec un couteau qu’il s’était procuré quelques jours auparavant », a affirmé Cherif Chabbi, vice-procureur du parquet de Rodez. Par ailleurs, le suspect a « confirmé que c’était le retrait de son chien, la semaine précédente, par la police municipale, qui aurait motivé son acte », a-t-il ajouté. « Comme il avait des antécédents (judiciaires), on ne pouvait pas lui délivrer une autorisation pour avoir cette catégorie de chien », a indiqué à l’AFP Christian Teyssèdre, maire de Rodez.

Menaces de morts envers le maire. Le meurtrier présumé avait en effet été interpellé 42 fois pour des faits de violence. Il avait menacé à plusieurs reprises le maire de Rodez et également proféré des menaces de mort à l’encontre de fonctionnaires de la ville. En avril, « il était venu casser la porte en verre de l’entrée de l’hôtel de ville. Et depuis, il n’a cessé de nous menacer physiquement. Les menaces étaient régulières », a précisé le maire, qualifiant le suspect de « quelqu’un de particulier ».

Autopsie en cours. Jeudi, Pascal Filoe, « père de trois enfants », âgé d’une quarantaine d’années et directeur général adjoint de la ville de Rodez, en charge notamment de la police municipale, avait été poignardé en plein centre-ville, vers 10h30. L’agresseur présumé avait été interpellé peu après les faits à proximité de l’hôtel de ville. L’autopsie en cours à l’institut médico-légal de Montpellier déterminera combien de coups de couteau ont été portés à la victime qui a été frappée « aux bras, à l’abdomen et au bas-ventre ». Le suspect « devrait être déféré au Parquet de Montpellier » samedi.

Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) – Mercredi soir, vers 19 h 30, une cinquantaine de jeunes voyous se sont affrontés au pied d’un immeuble de la rue des Mûriers, après qu’une autre bande de jeunes avait poursuivi un adolescent, âgé de 16 ans, qui s’était caché sous une voiture pour tenter de leur échapper.

Ils sont arrivés, armés de crosses de hockey, de battes de baseball, de barres de fer et même de boules de pétanque (toute la jeunesse sportive de cette localité en pleine séance d’entraînement !), ils l’ont sorti de sa cachette et roué de coups avec une violence rarement atteinte.

La jeune victime s’est écroulée sur le sol, le visage en sang.

Dirigé vers l’hôpital, son état, qui a exigé 67 points de suture, est jugé très sérieux.

Peu de temps après, deux autres jeunes, de 16 et 18 ans, ont été blessés par balles et conduits à l’hôpital par des amis.

L’un des deux est blessé au flanc, mais ses jours ne sont pas en danger.

Ce nouvel affrontement entre bandes rivales, celle du quartier de la Muette et l’autre de la commune de Paris, située également à Garges, se produit après plusieurs jours où un regain de tension apparaissait dans le secteur du lycée Simone de Beauvoir.

Trois voyous, âgés de 14, 16 et 20 ans, ont été placés en garde à vue et un important dispositif, bénéficiant d’un renfort de CRS, a été mis en place dans ce secteur difficile de la région Île-de-France.

Bobigny (9.3) – Deux ressortissants d’origine asiatique ont voulu venger l’agression de l’un des leurs en se faisant justice directement.

Ils sont en garde à vue.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 23 h 30, un homme d’origine asiatique, âgé de 59 ans, a été violemment agressé dans le parking souterrain de sa résidence, rue Birsinger, alors qu’il pénétrait dans sa voiture.

Trois individus se sont engouffrés derrière lui et lui ont volé son portefeuille, après lui avoir asséné des coups sur la tête.

Ils se sont enfuis par la porte du garage, maintenue ouverte par un quatrième complice.

Une heure plus tard, deux amis de la victime, encore sous le choc de l’agression, se sont présentés sur les lieux et ont réclamé au syndic de l’immeuble les bandes vidéo des caméras de surveillance du parking, afin d’identifier, de retrouver et de punir les agresseurs de leur ami.

Dans l’impossibilité, ou le refus, de leur rendre ce service, il a été lui-même frappé par les deux « vengeurs » asiatiques qui, eux, ont été reconnus, interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Bobigny.

Au-delà de ce fait divers, ce qui est inquiétant, c’est que quand les citoyens décident d’intervenir pour se faire justice, c’est que des actions plus violentes ne sont plus très loin et l’on ne peut jamais prévoir jusqu’où cela peut aller ?

Marseille (Bouches-du-Rhône) – Devant la faculté d’Économie et de Gestion de Marseille a éclaté une très violente bagarre entre migrants illégaux armés de couteaux, ce qui a obligé les étudiants à se réfugier à l’intérieur des bâtiments de l’université.

C’est vers 13 h, sur le parvis même de la faculté, dans le 1er arrondissement, que plus d’une vingtaine de migrants se sont poursuivis, les couteaux à la main, semant la panique auprès des étudiants.

Plusieurs camps de migrants illégaux se sont implantés à proximité de l’université, dans le secteur de la porte d’Aix et même, depuis quelques mois, sous le préau, devant l’entrée de la faculté.

Pierre Granier, le doyen de la faculté, s’explique : « Au départ, nous avions juste des problèmes d’hygiène et d’insalubrité, mais pas encore de problème de sécurité, mais depuis le mois de juin, la situation a totalement dégénéré, elle est devenue intenable ».

Il réclame d’urgence, auprès des autorités, une solution afin que ce genre d’incident ne se reproduise plus.

Lomme (Nord) – Baptiste, 19 ans, descend de l’appartement en compagnie de son amie pour aller dîner en ville.

Ils sont alors pris à partie par un voisin, âgé de 26 ans, qui se plaint du tapage nocturne de la veille.

Le jeune couple lui affirme n’être pour rien dans ce tapage mais l’individu ne les entend pas, il sort un couteau et poignarde à 23 reprises le jeune homme.

Baptiste est décédé des suites de ses blessures et le meurtrier mis en examen.

Cela s’est passé le 15 septembre vers 18 h 30.

Les parents de Baptiste décrivent leur fils comme un jeune homme joyeux et généreux.

Saint-Marcel-les-Sauzet (Drôme) – Les corps sans vie de deux retraités ont été découverts le mardi 12 juin dans leur propriété.

Celui de Jeanne Lelong, ancien professeur de piano, âgée de 84 ans, et de son compagnon, Paul Pastor, 67 ans.

Tous deux sauvagement assassinés, lardés de coups de couteau et de hache.

L’ADN du meurtrier est retrouvé sur la poignée de la fenêtre fracturée, ainsi que sur la hache, une des armes de ce crime.

Le suspect avait été aperçu quelques heures plus tôt traversant le village en poussant un chariot.

Nous sommes immédiatement informés de qui il s’agit puisque c’est un Espagnol, âgé de 58 ans, déjà condamné à plusieurs reprises dans son pays, l’Espagne.

 

  • Commentaires

    Commentaires