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Crise en Algérie : Bientôt 14 millions d’Algériens arriveront-ils en France ?

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Politique
4 mars 2019
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Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

« Je m’intéresse trop à l’Algérie » paraît-il !

De nombreux lecteurs me le signalent dans leurs commentaires et l’expriment de deux manières différentes.

Pour les uns, l’Algérie, son présent, son avenir, ils s’en moquent totalement, donc inutile d’en parler.

Pour les autres, je serais un « nostalgique » de l’Algérie française et ne ferais que fustiger et provoquer volontairement en éclairant toujours sur l’état de décomposition de ce pays depuis son accession à l’indépendance et jusqu’à nos jours.

Je vais donc réponde brièvement à ces deux courants contraires.

En premier lieu, si je m’intéresse tant à l’Algérie c’est parce que les Algériens s’intéressent beaucoup à nous, à la France.

C’est parce que des millions d’Algériens vivent en France, nés ou non sur notre sol, et que des millions d’autres Algériens espèrent les rejoindre tôt ou tard.

Or, ces millions d’Algériens ne cessent d’accuser la France de tous les maux dont ils ont été les victimes, disent-ils ! De tous les crimes. Et cela avec la complicité de nos présidents de la République, de certains ministres et d’autres personnalités moins intéressantes : « La colonisation française fut un crime contre l’humanité », n’est-ce pas Emmanuel Macron !

Pour les Algériens et ceux qui les gouvernent, la colonisation française a organisé un génocide programmé, nous les avons massacrés par millions, affamés, exploités, « analphabétisés » volontairement, vidés de leurs capacités intellectuelles, politiques et même sportives.

Cela c’est pour le constat.

À présent pour mon intérêt : si je m’intéresse à l’Algérie c’est, je viens de l’écrire, parce que les Algériens s’intéressent trop à nous, à la France. Et quand j’écris « intéresse » je retiens surtout le sens sémantique « intérêt » car les Algériens ne s’intéressent pas du tout à notre pays en tant que Nation, il ne représente, en tous les cas pour leur très grande majorité, qu’un intérêt en tout premier lieu financier, avant d’être de formation intellectuelle ou spécialisée, comme cela serait plus logique.

Pour des millions d’Algériens, la France est leur présent et leur avenir, et c’est cela qui m’inquiète !

De Gaulle, en son temps, l’avait exprimé brutalement : « Je ne veux pas d’une Algérie dans la France parce que je ne veux pas que, demain, la France soit envahie par 40 millions d’Arabes et que Colombey-les-deux-Églises soit rebaptisée Colombey-les-deux-Mosquées ».

Il avait sans doute raison, sur ce point en tous les cas, mais l’avenir, et ceux qui lui ont succédé à la tête de l’État, lui ont donné tort : aujourd’hui déjà, et bien moins que demain, la France sera envahie par des millions d’Algériens, pour qui notre pays représente le seul salut et, ce qui est bien plus grave, c’est qu’ils imposeront « leur » religion aux dépens des nôtres, notamment de la chrétienté, qui est appelée à une lente disparition et cela pour des raisons multiples : le massacre programmé des chrétiens dans le monde (mais également des juifs), la désaffection des fidèles et, surtout, à cause du désengagement, de la démission, des « papes » chargés de la défendre et qui paraissent ignorer totalement qu’il s’agit d’une guerre de religion, commencée il y a des siècles et des siècles et toujours poursuivie inlassablement et menée stratégiquement.

Donc, pour revenir à notre sujet initial, je m’intéresse sans doute trop à l’Algérie parce que les Algériens s’intéressent trop à la France (Je me « répépète » volontairement).

Mais alors, puisque la France est, selon eux, leur avenir « qu’ils ferment leurs gueules », qu’ils arrêtent de se plaindre, de pleurnicher, de réclamer une « repentance ». Ils sont pleinement et entièrement responsables de ce qu’ils sont devenus, de ce que leur pays est devenu.

Ils accusent la colonisation française, et surtout les Français de France car, jusqu’à présent, ils ont très rarement mis en cause les « Européens d’Algérie », les Pieds-Noirs, très certainement mieux considérés par « les anciens Algériens » qu’ils ne l’ont été par une très grande majorité des Français métropolitains, dès, et depuis, leur arrivée dans « leur pays » la France, en 1962.

Que cela se sache : si les Algériens et l’Algérie n’avaient pas pour objectif principal notre pays, son sort, depuis l’Indépendance, me laisserait totalement indifférent !

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