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kamel daoudi

Kamel Daoudi membre d’Al Qaïda condamné pour terrorisme logé dans un hôtel d’Aurillac à nos frais !

De Dr Thierry Michaud-Nérard, Pédopsychiatre
. Société
4 mars 2019
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Dr Thierry Michaud-Nérard Pédopsychiatre
Dr Thierry Michaud-Nérard
Pédopsychiatre

Encore un drame du mensonge et de la connerie LREM et de la médiocrité intellectuelle. Après la chute de Macron dans les sondages et une remontée manipulée grâce aux entourloupes des sondeurs dans les médias corrompus de la dictature socialo-opportuniste UMPS, le combat continue pour la censure LREM.

La nouvelle politique des médiocres LREM contre les soi-disant fausses nouvelles a d’abord pour but de museler l’opposition. Seules les fausses nouvelles officielles sont autorisées par le Decodex du journal Le Monde de gauche pro-Macron pour dénoncer les médias suspectés de l’opposition. En toute indépendance partisane comme cela va de soi, Le Monde de gauche se classant lui-même comme irréprochable.

« Un homme condamné pour terrorisme » à une « interdiction définitive du territoire » et « déchu de sa nationalité » française est logé dans un hôtel à Aurillac (Cantal) sur ordre de Castaner, a relaté le quotidien régional La Montagne. Le maire de la ville, Pierre Mathonier, a adressé une lettre d’indignation à Castaner.

Il n’en a pas été avisé par le ministère de l’Intérieur. Il a seulement reçu un appel téléphonique de la préfète du Cantal, Isabelle Sima, pour l’avertir que le plus ancien assigné à résidence de France serait désormais hébergé dans un hôtel aurillacois. Pierre Mathonier estime que Castaner aurait dû l’informer de l’assignation à résidence d’un individu si dangereux. L’homme en question, Kamel Daoudi, devra pointer deux fois par jour au commissariat de la ville, mais restera « totalement libre de ses mouvements ».

Kamel Daoudi a été condamné en appel en 2005 (quasi virtuellement) à six ans de prison, « à une interdiction définitive du territoire » pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et « déchu de sa nationalité française ». Membre d’un groupe islamiste affilié à Al-Qaïda, il était soupçonné d’avoir préparé un attentat contre l’ambassade des États-Unis à Paris en 2001, a indiqué l’AFP.

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait interdit son expulsion en raison du risque de torture en Algérie. Depuis sa sortie de prison il y a près de 11 ans, il est assigné à résidences successives.

Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et assigné à résidence depuis 2008, a annoncé qu’il entamait une grève de la faim pour protester contre l’assignation à résidence « à perpétuité » que permet, selon lui, une proposition de loi adoptée en commission mercredi. « Prétendant mettre en conformité la loi avec la Constitution, les parlementaires ont limité la durée de l’assignation à cinq ans mais ont immédiatement assorti ce principe d’une dérogation telle qu’elle permet de maintenir à perpétuité l’assignation à résidence », a écrit Kamel Daoudi, dénonçant une disposition contraire à la Convention européenne des droits de l’homme.

Le texte adopté précise que, « dans le cas d’un étranger faisant l’objet d’un arrêté d’expulsion », « au-delà d’une durée de cinq ans, le maintien sous assignation à résidence fait l’objet d’une décision spécialement motivée faisant état des circonstances particulières justifiant cette prolongation ».

Déchu de sa nationalité française et interdit du territoire français, Kamel Daoudi n’est pas expulsable en Algérie au vu des risques de torture encourus. Résultat : assigné à résidence de France par une CEDH complaisante, un maire très remonté, un ministre de l’Intérieur sans égards, une situation explosive intenable.

Bd Voltaire : « Membre d’un groupe terroriste affilié à Al-Qaïda, Kamel Daoudi est interpellé à Londres en 2001, déchu de sa nationalité française en 2002, interdit de territoire et condamné à six ans de prison en 2006 et finalement assigné à résidence en 2008. Bientôt onze ans qu’il est logé aux frais des contribuables.

« Pourquoi ne pas expédier en Algérie ce déchu de sa nationalité française ? Parce que, en 2009, la Cour européenne des droits de l’homme (CDEH) l’a interdit. Au motif qu’il risque d’y subir des « traitements inhumains et dégradants », comme il disait lui-même dans un communiqué, publié par Mediapart, en octobre 2018. Communiqué dans lequel il demandait à ladite Cour… de « condamner la France » !

« Mais est-ce qu’ils commettent des traitement humains et respectueux, les djihadistes ?

« La CDEH fait la loi. L’Algérie, en ne cherchant pas à rapatrier ses ressortissants, fait la sienne. Et nous ? Et nous, nous on a Castaner qui justifie le retour des revenants (???) au motif qu’ils « sont français avant d’être djihadistes », sauf que, quand ils ne le sont plus depuis dix-sept ans, l’État les héberge quand même aux frais des contribuables. Les déchoir de leur nationalité et les expulser ne sert donc à rien ! »

Décidément, le pays est gouverné par des fous ! « Combien d’assignés à résidence, Français plus Français binationaux, le tout aux frais du contribuable ? Combien, demain ? Combien de temps avant que la situation n’explose ? Des migrants, passait encore, mais un djihadiste ! Hormis deux pointages par jour au commissariat, Daoudi sera, le reste du temps, libre de ses mouvements ! » Et en même temps, le faux Grand Débat national devrait tenter de canaliser la colère anti-Macron-Castaner qui gronde dans tout le pays !

Si Macron n’est pas en fonctions depuis très longtemps, les contours de son mandat semblent d’ores et déjà tracés. Au lieu de gouverner de manière rigoureuse, avec l’aide des spécialistes nommés pour leurs compétences et leur expérience, et avec l’accord de la population, il a voulu s’entourer d’une clique informelle de conseillers, de Benalla, d’amis et de membres affiliés LREM dont bon nombre, à son image, sont dénués de la moindre expérience gouvernementale, tout en pestant contre l’indépendance de la presse d’opposition pourtant devenue quasi inexistante. Rien ne ressemble plus à l’entourage du couple Macron-Benalla que la cour d’une monarchie héréditaire, avec ses zones de pouvoir informelles dépossédant les plus officielles.

Macron s’est fait élire en promettant de bousculer les institutions pour imposer de nouvelles réformes politiques. Reste que le résultat n’a été que chaos et confusion, crise des Gilets jaunes, contradictions et paralysie. Il est évident que Macron est quelqu’un qui n’écoute personne et surtout pas les conseils des experts dans n’importe quel domaine de la politique et de l’économie, comme l’a si bien dit Gérard Collomb.

Macron bavarde pendant 7 heures devant des maires convoqués sans jamais réfléchir à la cohésion nationale. Entre ses paroles et l’action du gouvernement, Macron est apparemment incapable de construire une politique cohérente. Avec sa loi « fake news », il ne respecte ni la vérité, ni la liberté d’expression. Quand Macron est incapable de s’acquitter correctement de ses obligations, quelles leçons devons-nous en  tirer ?

Ici, les remarques les plus pertinentes font de Macron, président élu, un exemple remarquable parmi les dirigeants les plus incompétents, incapable de gouverner et qui a besoin d’être relevé de ses fonctions !

 

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