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2 fichés mis en examen ils voulaient commettre un attentat dans une maternelle du 77

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Société
10 avril 2019
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

On ne vous dit pas tout !

Lundi 25 mars, un individu, âgé de 31 ans, a été appréhendé à son domicile, en Seine-et-Marne, par les policiers de la DGSI.

Il a été mis en examen, à l’issue de sa garde à vue, prolongée de quatre jours, et écroué pour « association de malfaiteurs terroristes ».

Au cours de sa garde  à vue il a confié aux enquêteurs que son objectif principal était de commettre un attentat dans une école maternelle, qu’il avait déjà repérée, de prendre en otages des enfants, de s’en prendre physiquement à eux, c’est-à-dire en tuer quelques-uns, puis d’assassiner le plus possible de policiers lors de l’intervention mise en place pour l’arrêter.

Toujours lors de sa garde à vue il a affirmé qu’il voulait également assassiner un policier de Seine-et- Marne, qu’il connaissait, parce qu’il avait été arrêté par lui auparavant, et dont il avait découvert l’adresse personnelle. (C’était en 2017, alors qu’il s’en prenait physiquement à sa mère, que ce policier, résident à Meaux, l’avait maîtrisé vigoureusement.)

Il s’est présenté comme « le fils spirituel de Mohamed Merah ». (Pour ceux qui l’auraient oublié, c’était l’assassin de sept personnes, dont des enfants juifs et des militaires français à Montauban et à Toulouse, ville dont il était originaire et où il a été abattu par le RAID).

Au moment de son interpellation, cette racaille cherchait justement à se procurer les armes afin de les utiliser lors de l’attentat.

Déjà, au mois d’août 2018, il avait commandé aux États-Unis, via Internet, un pistolet de marque « Glock », en pièces détachées. Les douanes américaines avaient alerté les douaniers français et, à l’arrivée du colis, alors qu’il le récupérait, en compagnie d’un ami, informaticien tout comme lui, ils avaient été interpellés et une information judiciaire ouverte, le 24 août, pour « acquisition et détention d’armer à feu de catégorie B et association de malfaiteurs ».

Mis en examen le 5 septembre 2018 et placé sous contrôle judiciaire, le suivi de l’enquête avait été confié à la DGSI, le 22 mars dernier.

Et le 25 de ce même mois, Otmane T. a donc été arrêté avec son complice  et tous deux placés en détention.

Son ami et complice, soupçonné d’avoir été au courant des intentions meurtrières et de l’avoir aidé dans ses recherches.

Tous deux étaient déjà connus par les services du renseignement pour leur « radicalisation ».

Otmane T. né en 1988, était étudiant en informatique. Après un bac scientifique (mention Bien). Selon son entourage, très intelligent et solitaire, il affichait une fragilité psychologique, avec tendance suicidaire. Il se serait radicalisé tout seul.

L’individu a tenté d’expliquer qu’il était dépressif et qu’il voulait mettre en scène son suicide (cet aveu permettra sans aucun doute à certains médias de prétendre qu’il s’agissait probablement « d’un déséquilibré »).

Lui qui « souhaitait donc mettre en scène son suicide et se trouvait « très dépressif » n’a cependant pas oublié d’effacer de son ordinateur, à l’aide d’un « Dark web », toutes les propagandes le liant à Daech et à l’État islamique, ainsi que d’autres documents informatiques compromettants.

Il sera certainement condamné mais sa voie est dorénavant toute tracée : il pourra « radicaliser » quelques jeunes délinquants, ses prochains compagnons de prison, ce qui ne l’empêchera pas, lorsqu’il sera remis en liberté un jour et pas expulsé, puisque né sur le sol français mais d’origine maghrébine de « remettre ça » (Toujours en se référant à Mohamed Merah) pour redevenir à nouveau une « vedette islamique » et « mourir en héros » !.

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