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Maxence, volé, tabassé et molesté par 15 migrants. Silence total des médias étouffant l’affaire

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Société
4 février 2018
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

On voit bien où va la priorité aujourd’hui au sein de nos élites médiatiques. Il faut dénoncer la France et ses habitants, ils portent les germes du mal. Leur ADN est celui des esclavagistes, des colons, des collabos, des pires criminels en somme. Ils sont coupables car Français. Rien ne doit leur être épargné. Surtout si dans une quelconque dépêche sont incriminés des migrants. Comprenez, on ne doit surtout pas salir l’image d’un primo-arrivant, il est celui qui doit remplacer le « souchien » qu’on ne veut plus dans l’hexagone.

Par conséquent on ne parle que du futile, les derniers déboires de Nabilla ou d’une autre starlette dont la télé-réalité produit par dizaines font la une de la presse. Nos élites journalistiques souvent cosmopolites aiment aussi lorsque l’actualité évidente les oblige à, malgré leurs dénégations dont plus personne ne croit, travestir la réalité ou à utiliser le politiquement correct afin de ne pas mettre de mots sur les maux.

On dit vandalisme et non profanation de tombes chrétiennes, on ne donne jamais les origines des différents contrevenants, pire on cache leurs patronymes, on renomme les criminels des « jeunes fragilisés », on évite soigneusement certaines informations impactant la vie des français en surjouant une révélation mineure, on bidouille les chiffres relatifs à l’économie du pays, de l’immigration, de la sécurité, des impôts en jurant la main sur le cœur que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, et qu’ils baissent pour des millions de foyers fiscaux.

On ment à longueur de journées aux compatriotes devenant les cons de la télévision. De toute façon ils n’y auront jamais accès donc qu’importe leurs plaintes.

Je vais faire le parallèle avec Maxence molesté, avec son compagnon, à coups de bâtons par une quinzaine de migrants armés « de grands bouts de bois pointus, de canettes de bière en verre cassé », puis frappé à coups de pierres qui lui ont « fait un trou dans la joue, et quatre points de suture ».  Par miracle ils s’en sont sortis vivant, mais 1 mois après ils en portent encore les stigmates, on ne répare pas un « œdème au cerveau » en si peu de temps.

Partout ailleurs l’histoire aurait fait les gros titres, on se serait emparé de ce faits-divers afin de dénoncer l’ouverture des frontières à toute la racaille étrangère arrivant par bateaux sur nos côtes. Les politiques débattraient sur le bien-fondé de la politique migratoire mise en place depuis plus de 40 ans ou sur le laxisme judicaire et la volonté de ne surtout pas mettre en prison ceux pour qui c’est la seule et unique place viable.

Seulement nous sommes en France, qui plus est dans une France convertie au politiquement correct, à l’antiracisme. Au sein d’élites mondialisées dont la politique première est d’imposer une nouvelle population sur nos terres. Ils viennent comme des bandits, la propagande les dépeint comme des agneaux. Nos progressistes des plateaux télé ne veulent en aucun cas qu’on écorne cette image d’évangile. La maman de Maxence se bat sur tous les fronts, elle veut médiatiser ce guet-apens dont son fils et son ami ont été victimes, elle ne le pourra pas, cette histoire allant à l’encontre de l’idéologie dominante, gravée pour l’éternité dans le marbre. Le Président de la République lui-même n’a pas daigné répondre à ses courriers.

Ils sont donc seuls avec leur souffrance, et les cicatrices de ces violences. Comme des centaines de milliers de Français, ils ont ou seront victimes de la barbarie et ne verront jamais leurs auteurs payés pour leurs actes. La société, celle des élites les jugera, et empêchera de promouvoir leur témoignage. Ils seront les dindons de la farce dont on veut que le migrant en soit le héros. C’est la nouvelle France, celle de 2016 allant à l’encontre de l’indigène de France. Laisserons-nous celle-ci s’installer durablement ? La question mérite d’être posée.

Source L’Echo de la Lys

 

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