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Vente des Mistrals : La Russie se prépare à poursuivre la France en justice

De Doumé Pépère, Blogueur Les créations du Diable rouge
. Internationale
5 décembre 2014
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Doumé Amprou Blogueur Les créations du Diable rouge
Doumé Pépère
Blogueur Les créations du Diable rouge

Quand on ne respecte pas ses engagements signés voilà à quoi on s’expose. Rappel des faits : En octobre 2008, lors du salon Euronaval, au Bourget. Le chef d’état-major de la marine russe, l’amiral Vissotski, s’approche du stand de la DCNS (l’ex-direction des Chantiers militaires français), et se montre particulièrement intéressé par une maquette du Mistral. Ce dernier étant un bijou de la technologie militaire française.

Malgré l’opposition de certains membres du gouvernement, les discussions sur la vente d Mistral à la Russie démarrent à l’été 2009. Le 1er mars 2010, lors du lancement de l’année France-Russie, Nicolas Sarkozy annonce que des « négociations exclusives » sur la vente du Mistral vont commencer. L’accord gouvernemental est signé le 25 janvier 2011, par Igor Setchine et Alain Juppé. Le contrat commercial sera ratifié le 17 juin 2011 à Moscou. Leurs prix sera d’1,2 milliard d’euros. Livraison du premier, le « Vladivostok », en octobre 2014. Ils seront construits par des ouvriers français à Saint-Nazaire.

Depuis sous la pression des américains, François Hollande refuse de livrer la marchandise. Depuis les russes à juste titre préparent une action en justice contre la France.

« Tous les documents sont préparés pour le procès avec la France qui sera lancé si Paris ne remplit pas le contrat pour le transfert de BPC Mistral à la Russie, a déclaré l’assistant du président russe, Vladimir Kojine, responsable de la coopération militaro-technique.

Plus tôt, le vice-Premier ministre Dmitri Rogozine a qualifié d’erreur la signature du contrat pour l’achat de BPC français classe Mistral, commise par l’ancien dirigeant du ministère russe de la Défense.

Rogozine a également noté que la Russie n’avait pas l’intention pour le moment de construire un porte-hélicoptères de ce type par ses propres moyens.

Dans ce cas, Rogozine a réaffirmé que la Russie était « déjà en mesure de construire le matériel de ce type ». »

Cette action si notre pays la perd risque de coûter à notre économie plusieurs milliers d’emplois détruits. De plus il est fort possible qu’une amende de l’ordre de plusieurs milliards d’€ nous tombe. Avons-nous vraiment besoin de cela ? Visiblement pour nos élites, rien n’est assez cher pour garder notre vassalité auprès des américains.

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