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Les Niçois, nouvelles victimes du « Vivre Ensemble » imposé par nos gouvernants

De Eric Verhaeghe Chef d'entreprise, eric-verhaeghe.fr
. Société
16 juillet 2016
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Eric Verhaeghe Chef d'entreprise eric-verhaeghe.fr
Eric Verhaeghe Chef d'entreprise
eric-verhaeghe.fr

Les Niçois sont les premiers « provinciaux » à subir de plein fouet les attentats de masse que nous avons connus à Paris. Ils ne seront malheureusement pas les derniers. Au-delà de l’indignation suscitée par cette manifestation de haine vis-à-vis de notre pays, d’autant plus symbolique qu’elle se produit lors d’un feu d’artifice du 14 juillet, c’est la question même du « Vivre Ensemble » qui est posée.

Le « Vivre Ensemble », ce mortifère renoncement à soi

Elle est belle et généreuse, cette expression de « Vivre Ensemble », mais elle est si mensongère, si trompeuse.

Elle fait croire que la seule façon de trouver la paix consiste à demander aux uns de renoncer à ce qu’ils sont, pour recevoir les autres et ce qu’ils sont. Quelle sotte idée! Comme si admettre des reculs sur la démocratie, sur le droit des femmes, sur la liberté de pensée ou d’expression, allait adoucir les moeurs des nouveaux arrivants.

Et c’est pourtant bien ce qui se produit depuis plusieurs années. Les femmes se voilent. Certains n’hésitent pas à déclamer en public que le droit de vote ne sert à rien car Allah doit décider de tout. Il n’est plus possible de critiquer l’Islam sans s’exposer à des délits. Que dis-je? il n’est même plus possible de demander le respect élémentaire pour autrui sans être accusé de racisme.

Et tout ça pour quoi? pour quel bénéfice? La France bat tous les records de morts sur son sol misérablement assassinés par les envoyés d’Allah. Et plus nous finançons des campagnes pour « vivre ensemble », plus nous concédons de nouveaux territoires, et plus le nombre de morts augmente.

Le moment vient de tirer le bilan objectif, froid, serein, évident du naufrage dans lequel nous emmène cette compassion pour les bourreaux, ce mépris pour les victimes qui s’appelle le « Vivre Ensemble » et son cortège de « Tous Unis ».

Non, je ne suis pas uni aux terroristes ni à leur religion

Encore une fois, nous allons avoir droit à cet indécent cortège d’appels au mensonge et à la cécité volontaire. Les Français meurent au nom d’Allah, mais nous n’avons pas le droit de le dire, car c’est du racisme, et nous n’avons même pas le droit de le voir.

Lorsque les Français mouraient au nom du Christ, il était et est évidemment encore de bon ton de dénoncer l’intolérance religieuse et le fanatisme des Chrétiens. La nuit de la Saint-Barthélémy continue à être enseignée comme la preuve du fléau religieux, de la nocivité de l’Eglise.

En revanche, que des dizaines de civils désarmés soient massacrés par des admirateurs d’Allah n’autorise pas à dénoncer la nocivité de l’Islam ni à demander une reprise en main de ces intolérants religieux.

Quand Jésus tue, aucun mot n’est assez dur pour condamner. Quand Allah tue, les bonnes âmes se taisent et imposent le silence.

Face à la montée inexorable de la terreur, le moment vient pourtant, pour le peuple français, de dire non et d’exiger des Musulmans de France une prise de position claire sur ce qu’ils veulent et ce qu’ils sont. Pour ma part, en tout cas, je ne vois pas pourquoi ce pays tresse des couronnes de laurier aux bouffeurs de curé et renvoie en correctionnelle les bouffeurs d’imam.

Ne fermez pas les yeux sur la radicalisation des Musulmans de France

Ceux qui fréquentent au jour le jour les communautés musulmanes de France savent pourtant la terrible vérité. Oui, depuis deux ou trois ans, la radicalisation y progresse de façon fulgurante. Oui, les relents de fanatisme deviennent monnaie courante. Oui, le rejet viscéral de l’identité française est devenu la norme. Oui, l’attente d’une société où la Charia a sa place s’est imposée dans beaucoup d’esprits.

Ce triomphe de l’obscurantisme s’explique par les défauts même du « Vivre Ensemble ».

À force d’expliquer que, pour vivre ensemble, il faut sacrifier le respect des règles pour préserver l’harmonie, la vigueur, la légitimité morale de ces règles, c’est-à-dire de nos libertés individuelles, se sont estompées. À force d’expliquer que les valeurs sont comme les civilisations, relatives et non universelles, la tyrannie a droit au même prestige que la démocratie. À force d’expliquer que nous devons tout aimer dans l’autre, l’autre assume chaque jour un peu plus ce qui est détestable en lui.

Et de petit renoncement quotidien en petit renoncement quotidien, c’est la haine qui triomphe, la haine de l’Islam pour ce que nous sommes. Il est temps d’ouvrir les yeux, de le voir, et de fourbir nos armes.

Laïciser d’urgence l’Islam de France

La première arme à mobiliser d’urgence est celle de la laïcisation, du passage de l’Islam à la moulinette de l’esprit critique et de l’objectivité historique. Oui, il faut, dans les écoles, enseigner l’Islam aux musulmans. Mais la vraie histoire de l’Islam: celle qui raconte les massacres à tour de bras commis par le Prophète et ses descendants, sans discontinuer. Il faut enseigner l’histoire si étroitement conjointe de l’Islam et de l’esclavage. Il faut expliquer ce qu’était réellement le statut réservé aux chrétiens dans le monde musulman: ils n’y connaissaient ni l’aide médicale gratuite, ni les écoles publiques financées par l’Islam, ni des lois interdisant l’incitation à la haine raciale. Ils étaient soumis au bon vouloir, à l’arbitraire, à la peur.

Ce travail de laïcisation est urgent et doit concerner autant les garçons que les filles. Il doit expliquer quelles sont nos valeurs et demander clairement à chacun d’y souscrire sans mollir. Il suppose une reprise en main claire et nette de l’Education Nationale.

Bref, la France doit réexpliquer qui elle est, et dire pourquoi elle est ce qu’elle est. Il faut que la honte de notre identité cesse, et il faut que les vecteurs de transmission indispensables à la démocratie fonctionnent sans mollir.

Il n’est pas trop tard

Contrairement à un état d’esprit ambiant, aucune défaite n’est inéluctable. En revanche, la victoire suppose un effort, une discipline, et une fermeté. Nous ne redonnerons pas à ce pays le goût des libertés et la bonne odeur de l’insouciance sans des décisions difficiles et des explications de texte extrêmement claires.

Pour ce faire, il faut que nous cessions d’avoir dans les pattes ces armées de gauchistes et de bisounours qui ont d’ores et déjà admis la soumission et s’y préparent chaque jour. Et c’est probablement notre problème majeur aujourd’hui: les décideurs français, tels qu’ils sont, ne font probablement pas partie de l’équipe capable de gagner.

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