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mélenchon ta gueule

M. Mélenchon, vous aboyez plus fort que les autres mais vous devriez vous taire

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Politique
3 octobre 2017
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Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

« Quand on n’a rien à dire, mieux vaut fermer sa gueule », M. Mélenchon

Avec votre toute récente et inopportune déclaration, dont je ne retiendrai que ces quelques mots : « C’est la rue qui a battu les « nazis » et « C’est la rue qui a fait échec au putsch des généraux d’Alger » (en 1961 et non en 1962, monsieur l’historien).

Ils suffisent à vous décrédibiliser totalement et je dirai même à vous ridiculiser.

« La rue », selon vous, aurait tout gagné ? Belles blagues !

Sans remonter aux calendes grecques, dois-je vous rappeler que « la rue » a voté à 90% pour le maréchal Pétain et le gouvernement de Vichy.

Dois-je vous rappeler que « votre rue », celle de l’extrême gauche et des communistes, a collaboré justement avec ces « nazis » jusqu’en octobre 1941 et a même commis d’ignobles sabotages.

Dois-je vous rappeler que « la rue » soutenait à 90% le « putsch » des généraux d’Alger (les 10% manquants faisaient partie des « vôtres », ceux qui soutenaient le FLN, l’armaient et le finançaient)

C’est la « fourberie » de De Gaulle et ses affirmations mensongères télévisées, adressées aux « rues de France », qui sont parvenues à le déstabiliser.

Tout récemment vous vous imaginiez à la place d’Emmanuel Macron.

Vous vous imaginiez président de la république, si Hamon s’était retiré pour vous laisser le beau rôle et la « ruelle » qui le soutenait.

Et probablement que vous vous projetez déjà vers ce même sommet pour 2022.

Allons M. Mélenchon redescendez sur terre car, pour parodier de nouveau Audiard « Si les cons volaient vous seriez chef d’escadrille ».

« La rue » de la France n’est pas votre rue.

« La rue » de la France est populaire certes mais elle a des valeurs, de l’intelligence, et c’est une large « avenue », comparée à « votre rue » où ne circulent que des « moutons », dirigés vers où l’on veut grâce aux aboiements des chiens de berger.

Vous êtes « leur chien » M. Mélenchon, parce que vous aboyez plus fort que les autres.

Nous avons eu la France et ses « veaux » avec De Gaulle.

Nous avons Macron et « ses chèvres » et, à présent, également Mélenchon et « ses moutons ».

Grâce à vous trois, la « France des lumières » est devenue la France des animaux domestiques, de la basse-cour.

Bravo, belle réussite, continuez !

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