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rer châtelet

Ce jour moi ancien parisien j’ai pris le RER à Châtelet, je me suis senti étranger à Paris

De Gérard Brazon, Elu à Puteaux gerard-brazon.com
. Société
15 novembre 2017
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Gérard Brazon
Gérard Brazon
Elu à Puteaux gerard-brazon.com

Il est toujours étonnant de revenir dans la Région parisienne et en particulier dans Paris. Je passe beaucoup de temps en Province, dans le calme d’un village de campagne, et je reste stupéfait, à mon retour, par la vitesse du « Grand Remplacement », et des marquages publicitaires racistes anti-Blancs, dits racisés.

C’est plus frappant lorsque l’on prend le RER et que l’on débarque à la station Châtelet. Les Blancs y deviennent minoritaires. Cette station, refaite à neuf de carrelages muraux en verre, ne devrait pas tarder à connaître les joies du « Street Art », les plaisirs du tambour et de la fumette à haute dose. Je n’y ai pas rencontré Hidalgo.

Métro ligne 4, je dois aller à Simplon. Nous sommes quelques rares Français de souche à voyager sur ce bout de ligne. Cela provoque une sorte de solidarité lorsque nos regards franchouillards se croisent. Des regards qui disent tous la même chose ! Où sommes-nous ?

En remontant à la surface, j’ai pu y voir un marché venu d’ailleurs, des fripes et des voilées qui inondaient les trottoirs, entendu des langues inconnues, constater des étals où les légumes n’ont pas été cultivés dans nos campagnes, senti des regards qui en disaient long sur ma présence. Il est vrai que j’ai toujours mon drapeau national accroché à mon manteau, et mon chapeau de « youpin » sur la tête, comme un jour, deux gentilles « chances pour la France » me l’avaient fait remarquer !

Non seulement la population n’est plus celle que j’ai connue il y a seulement 15 ans, mais les boutiques de ce quartier parisien non plus. Entre Château Rouge et Porte de Clignancourt, c’est des multi-souks divers. J’ai même pu y voir une boutique de godasses d’occasion. Un amoncellement de godasses usées. De vieilles chaussures avachies, venues tout droit de nos poubelles. De vieux croquenots, des sandales crades sur des étagères entières, ni restaurées, cirées, nettoyées. Elles sont dans leur jus. Je jette un œil et j’y vois une faune bigarrée, quelques Blancs aussi. L’exemple de la misère ambiante.

En rentrant de mon périple, je vois sur mon Facebook un appel aux dons de Médecins sans Frontières pour soutenir les Rohingyas. Je leur ai demandé de s’adresser à l’Arabie saoudite qui a fomenté la révolte de cette minorité musulmane contre la Birmanie. En réponse, je me fais traiter d’abruti ! Où était Médecins Sans Frontières lorsque les Chrétiens se sont fait massacrer ? La dernière réponse est de Maite Anchustegui : « Si le grand remplacement remplace des gens comme toi, je ne vois pas d’inconvénients. » Une amoureuse des animaux ! Elle ne peut pas être tout à fait idiote.

Quels sont les signes les plus évidents du grand remplacement ? La publicité d’abord, qui est un vecteur puissant. Elle incite, mais culpabilise également.

La publicité n’est pas innocente. Sa mission est double. Elle excite l’envie, la jalousie, le désir et incite à la vente. Mais elle a aussi la fonction de changer le regard des citoyens.

Prenons aussi l’exemple d’Ikea, qui scénarise une pub pour mieux faire passer son message « antiraciste », mais anti-Blanc.

Ikea nous explique que les femmes blanches partagent, échangent avec la diversité, et peuvent recevoir un voisin noir habitant l’étage en dessous. Qu’importe d’où il vient.

Décortiquons le scénario ! La femme blanche est bruyante, fait souvent la fête avec ses copines blanches, et sa musique est trop forte. Son voisin du dessous, un travailleur noir, aimerait bien dormir et le lui fait savoir en sonnant à sa porte. Un soir, alors qu’elle est seule chez elle, et pour se faire excuser, elle l’invite à dîner ! Normal ?  Bien sûr que non, sauf pour une abrutie inconsciente.

De même pour des pubs bancaires, où le mari noir et sa femme blanche sont ravis d’avoir obtenu un crédit, Leroy Merlin et Générale d’Optique.

La femme blanche convoitée, le ventre fécond de la mixité. C’est sur elle que l’on peut compter pour réussir le métissage ? Certes, il y a des femmes noires qui vivent le parfait amour avec un Blanc. Mais c’est effacé des radars des antiracistes. Racisme anti-Blanc, mais à géométrie variable. Il ne va pas faire bon d’être un Blanc dans cette société qui s’annonce. Surtout si vous voulez revendiquer vos origines de souche !

Dans chaque pub, la sélection est faite à travers la couleur de peau.

Prenez la RATP, le fraudeur est blanc. Pire, c’est un homme aisé. La femme blanche n’est pas épargnée ! Fraudeur par la race ? Mettez-vous à un guichet et vérifiez vous-même !

Si l’on pousse plus loin, on retrouve le même schéma dans les téléfilms. Les voyous sont de jeunes blancs. Ils vivent dans des banlieues pavillonnaires, rarement dans les cités dites « défavorisées ». Le top étant un jeune bourgeois du 8e ou du 16e, plein de fric, bien pervers, et blond de préférence. Souvent, le flic est une femme blanche moralisante, sous les ordres d’un commissaire ou d’un juge noir, etc.

Madame Taubira disait qu’il ne fallait pas ajouter de la culpabilité à cette jeunesse qui, pourtant, règne dans les cités hors République. Là où on brûle, on pille, on attaque les pompiers, les médecins, les policiers. Là où on vend de la drogue, fomente des attentats. Avec les excuses d’une gauche imbécile, au nom d’une rancune post coloniale comme nous l’explique le faux docteur, mais vraie députée Danielle Obono. Post coloniale ? Cela en dit long sur les origines de ces délinquants multirécidivistes qui encombrent nos tribunaux.

Les Français sont donc coincés dans un étau. Les pinces ? L’idée qu’ils sont des racistes de fait et la culpabilité d’une histoire dont ils ne sont en rien responsables.

Le Français est cuisiné chaque jour à la sauce poivre et sel, et chaque jour le poivre devient l’élément principal, et comme dirait l’autre, « ça pique » le Blanc.

Bientôt, la grenouille française de souche sera cuite. Elle sera présentée et agrémentée d’une sauce poivre au banquet de l’Union européenne, avec du thé à la menthe pour les convives d’Arabie et du Qatar. Bon appétit.

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