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Les journalistes mentent éhontément aux Français pour maintenir Macron au pouvoir !

De Christian Balboa, je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr
. Politique
27 mai 2019
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Christian Balboa
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Comme chaque année à cette époque, Reporters sans frontières (RSF) vient de publier son classement mondial de la liberté de la presse consultable sur son site internet.

La France y prend la 32 ème place, loin derrière l’Estonie, la Lettonie et l’Afrique du Sud !

Mais en France, le problème n’est pas que les journalistes sont empêchés de faire leur travail et de dire la vérité, c’est juste qu’ils n’en ont pas la volonté ! Ou qu’ils se l’interdisent « pour ne pas faire monter le Rassemblement national ». Vous connaissez la ritournelle !

Le politiquement correct leur impose cette règle :

Toute vérité n’est pas bonne à dire !

Depuis des dizaines d’années, tout ce qui touche à l’immigration est tabou. Et tous les chiffres afférents sont systématiquement cachés. A la question : combien coûte l’immigration, la gauche répond que l’immigration est une chance pour la France. Circulez, y a rien à voir !

D’autres pays n’ont pas ces partis pris idéologiques et n’hésitent pas à publier des chiffres. Comme le rapporte cet article de Boulevard Voltaire, C’est le cas de l’Allemagne qui par l’intermédiaire de l’Agence Reuters, vient de chiffrer le coût de l’immigration lors des deux dernières années:

Le coût effarant de l’immigration pour l’Allemagne :
23 milliards !

L’Allemagne a le courage qui manque à la France : elle publie le coût de l’immigration alors que, chez nous, demander à combien se monte la facture est considéré comme raciste.

Selon Reuters, en 2018, l’Allemagne a dépensé 23 milliards pour ses réfugiés : un chiffre colossal ! L’addition ne se montait qu’à 20 milliards, en 2017. Cette somme gigantesque donne le vertige et on peut légitimement se demander si elle n’a pas été versée en vain puisque, d’après des statistiques publiées par nos voisins d’outre-Rhin, 50 % des nouveaux venus sont toujours au chômage trois ans après leur arrivée. Trouveront-ils, un jour, un travail ? Certains n’ont aucun diplôme et leurs difficultés en allemand rendent difficile toute formation. Beaucoup d’autres sont des déclassés : des ingénieurs se font veilleurs de nuit ou manutentionnaires. Certains Syriens avouent sans fard avoir un niveau de vie bien inférieur à celui qu’ils avaient dans leur pays natal. Mais ils ont le mérite de vouloir s’intégrer et de prendre un emploi même loin de leur qualification.

La venue de plus d’un million d’hommes célibataires, parfois peu respectueux des femmes, a sans conteste augmenté la criminalité et multiplié les agressions sexuelles. On ne compte plus le nombre d’affaires lamentables qui secouent régulièrement l’Allemagne.

Le bilan est donc très négatif. Mme Merkel s’imaginait, dans sa naïveté, importer des bac+5 bien formés qui compenseraient la faible natalité allemande. Ses rêves ont été balayés par l’amère réalité. Elle semble l’avoir compris, car sur les 23 milliards dépensés, 7,3 l’ont été pour dissuader l’immigration de se poursuivre ! Un chiffre effarant. Cette somme élevée, qui plus que tout montre l’inanité de l’ouverture des frontières et la sottise de Mme Merkel en 2015, est donnée d’une manière hypocrite et peu glorieuse. Elle va, en partie, à la Libye, aux milices et aux deux gouvernements qui se disputent ce pays : le but est de retenir à tout prix les immigrés dans ce pays, de les dissuader de monter dans des bateaux et, s’ils le font, de les intercepter pour les ramener au point de départ, ce qui leur fera perdre beaucoup d’argent en vain.
La Turquie est également soudoyée pour qu’elle empêche le million de réfugiés qu’elle abrite de partir pour la Grèce, tandis que les pays africains, en échange d’une aide généreuse, délivrent les papiers nécessaires au rapatriement des déboutés du droit d’asile.

Douglas Murray, dans son livre L’Étrange Suicide de l’Europe, avance un coût de 18 milliards annuels pour l’immigration pour la Grande-Bretagne. Au vu des chiffres allemands, son évaluation est sans doute juste.

On peut imaginer transposer, en France, ces chiffres : les dépenses doivent être du même ordre car les populations sont équivalentes, le nombre d’immigrés comparable et les politiques d’accueil aussi généreuses. Combien de milliards, donc, en additionnant le coût des centres de rétention, de l’aide médicale, de la prise en charge des mineurs isolés (dont combien ne le sont pas ?), des aides sociales, du RSA délivrés à tous les régularisés et pour une très longue période, celui du logement et de la Sécurité sociale pour les migrants chômeurs ?

On peut juger que l’immigration est une excellente chose, qu’il faut ouvrir nos frontières en grand, mais il faut cesser de croire que c’est gratuit.

Christian de Moliner, professeur agrégé et écrivain, pour Boulevard Voltaire.

A lire en complément, sur le même site : Intégration suédoise : la faillite…

 

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