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Tous les coupables de la crise du Coronavirus sont …

De Paul Le Réactionnaire, Blogueur et Youtubeur politique
. Société
21 mars 2020
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Paul le Réactionnaire blogueur « société »
Paul Le Réactionnaire
Blogueur et Youtubeur politique

La crise sanitaire que nous sommes en train de vivre, la plus grave depuis 1919 (hors seconde guerre mondiale bien sûr), illustre tout ce qui ne va pas dans la majorité des pays européens.

L’urbanisation intensive ; surtout en périphérie des centres urbains massifs. Dans ses mémoires, l’écrivain allemand Gunter Grass, écrit pour l’année 1947: « Du béton partout. Du béton et de la poussière ». Avant lui, c’est Bertold Brecht qui, dans sa pièce « Dans la jungle des villes », écrite en 1923, y décrit le premier « la solitude infinie » et « l’isolement sans espoir » des citadins. Si les villes sont nécessaires, l’urbanisation à trop grande vitesse de l’après-guerre et l’urbanisation périphérique à tout crin a produit un isolement de l’humain et un individualisme mortifère. Mais elle a conduit également à une diminution des surfaces cultivables. Aujourd’hui, les dix grands centres urbains français ne produisent que 2% de leur consommation de nourriture. Alors, en cas de confinement prolongé qui conduira inéluctablement à une diminution possible de l’approvisionnement, la famine apparaîtra. Les parisiens semblent d’ailleurs en avoir eu le sentiment (là joue aussi la stupidité et l’individualisme dans leur comportement).

L’irresponsabilité des élites. L’adage populaire nous prévient : « Gouverner c’est prévoir ». D’une évidence certaine rien, ou pas grand-chose, n’était prévu en cas de pandémie de ce type. Alors nous les voyons perdues. Perdu, notre président semble l’être. S’il a eu un discours ferme l’autre soir, il ne donne pas les moyens de mettre ses mesures en application. Perdue l’est encore plus notre ancienne ministre de la santé qui, sans doute par peur des représailles, crache sur le gouvernement. « Moi je savais ! ». Un ministre de la sixième puissance mondiale n’a donc plus de pouvoir. Leçon à méditer. Perdus le sont aussi Boris Johnson et Angela Merkel qui ne savent plus sur quel pied danser, quelle stratégie adopter. Perdus le sont enfin ces élus dits de l’opposition qui de Gérard Larcher à Marine Le Pen en passant par Valérie Pécresse ont souhaité le maintien des élections municipales avant d’en demander le report au moment où il n’était plus possible. Tels des Ponce Pilate, ils « s’en lavent les mains ».

Le règne des partis. Le général de Gaulle n’avait de cesse de répéter que les partis politiques sont les adversaires de la démocratie. Dans « La fête des fous », et dans « Impostures politiques » la pompidolienne Marie-France Garaud, explique comment l’adoration française pour les partis politiques conduit à « l’affaiblissement de la France ». Malheureusement, les leçons de l’Histoire ne sont jamais tirées et la droite, se disant pourtant gaulliste, joue encore contre la France au moment où notre système de santé s’effondre, que les français ont peur (et avec raisons). Voilà que la direction des Républicains, après avoir fait pression pour qu’ait lieu le premier tour des municipales, use du même stratagème pour le second tour. Les frontistes et autres communistes, quant à eux, tirent la couverture à eux tout en aillant des discours abjects. Voilà par exemple que Mélenchon se rit de Marine Le Pen, « Madame j’ai-la-trouille », en une période de grande souffrance. Le parti avant la France.

L’inefficacité de l’Union Européenne. Il y aurait ici bien trop de choses à écrire. L’Italie a été laissé seule face à son sort tout comme la Grèce en un autre temps.

La mentalité de gauche. L’un des points cruciaux. Cette mentalité assassine explique la ruée vers les magasins et la violence qui s’en est suivie, l’individualisme, l’incivisme de nombreux français ; surtout ceux issus de l’immigration récente. La mentalité de gauche pervertie la mentalité française et conduit au drame que nous vivons.

L’inexistence de la droite. La droite européenne n’existe plus. Elle est morte le jour où elle a reprit le vocable de la gauche en confondant des notions totalement différentes : capitalisme, libéralisme, libertarisme. Il y a deux mois, notre ministre de l’économie nous expliquait que « l’ennemi est le capitalisme ». Et pourquoi pas la finance ?

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