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Le scandale France Inter !

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. Société
28 octobre 2014
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blog : http://vudescollines.blogspot.fr/

Sur les ondes de la radio d’état, une douce voix féminine vous susurrait jusque récemment : «France Inter : La voix est libre ». Certes, le jeu de mots n’était pas à se rouler par terre mais il avait un autre défaut : celui de ne refléter que très partiellement la vérité.

A moins, bien entendu de considérer qu’une voix libre ne saurait exprimer que des opinions de gauche. Car cette radio présente le grave défaut d’avoir une orientation rédactionnelle s’apparentant à la célèbre recette du pâté d’alouette, qui, comme chacun sait, se compose à égales parties de cheval et d’alouette. Soit d’un cheval et d’une alouette. Ainsi le chroniqueur économique du matin y tient-il avec talent le rôle de l’oiseau droitier et le reste de la rédaction et des animateurs celui de la plus belle et très gauchisante conquête de l’homme.
On fait dans la parfaite connivence. Toute opinion de droite ou s’éloignant un tant soit peu de la doxa gauchiste y est traitée par les « humoristes » ou les animateurs au mieux comme ridicule au pire comme émanant d’esprits dérangés et farouchement ennemis du genre humain. Au contraire, les idées de gauche, aussi échevelées ou farfelues soient-elles y sont présentées comme participant de la norme idéologique propre à toute personne sensée et humaniste. Moyennant quoi on s’y gargarise du terme « service public » à longueur d’émissions. En oubliant cependant qu’un service de ce genre devrait par définition s’adresser à l’ensemble du public et ne pas se contenter de caresser dans le sens du poil ceux dont on juge les idées conformes tout en stigmatisant ceux dont les opinions déplaisent.

Sans demander que règne une totale objectivité, ne pourrait-on pas au moins se dispenser de tenir les non-gauchistes pour de tristes demeurés et de leur faire savoir à longueur de commentaire ? Est-il acceptable qu’une faction confisque en toute impunité le droit à la parole ?

On me rétorquera que nul n’est obligé d’écouter cette radio. Qu’il existe d’autres stations qui peut-être, correspondraient mieux à mes orientations. Que le « progressisme » n’est pas un crime puni par la loi. Qu’il n’y a rien de scandaleux à ce qu’une radio choisisse son cœur de cible comme elle l’entend. J’en suis bien d’accord.
Seulement, et c’est là le scandale, que je le veuille ou non je suis contraint par le biais de ma redevance audiovisuelle et, en cas de déficit, par mes autres impôts de soutenir financièrement ces gens qui montrent le plus grand mépris pour ce en quoi je crois. Un gouvernement honnête, de quelque bord qu’il soit, devrait mettre fin à cette situation inadmissible.

Seulement, aucun ne semble prêt à le faire, au nom de la sacro-sainte liberté de la presse et du principe d’indépendance des médias, fussent-ils quasi-intégralement financés par les contribuables. Ainsi au nom de grands principes se perpétuent état de fait insupportable pour beaucoup de nos concitoyens.

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