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IUT Saint-Denis : tapis de prière, menaces en arabe, vente de Hallal, l’Etat laisse faire

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Société
22 février 2015
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

J’ai longtemps été un responsable d’association universitaire de droite, j’ai été élu plusieurs années au sein de ma faculté d’ASSAS à Paris, j’ai fait nombre d’élections universitaires sur l’ensemble de la France, puis en tant qu’attaché parlementaire au Sénat j’ai rédigé pas mal de rapports sur l’enseignement supérieur français dont celui sur le décrochage dès la première année. Celui-ci avait été rendu à Mme Pécresse et avait permis je pense de mieux caler son bureau au sein du ministère à moins qu’il est servis de décoration ou quelque chose du genre. J’introduis ainsi ce texte afin de démontrer une certaine légitimité sur mes connaissances du monde étudiant.

Je connaissais donc un peu l’université Paris 13 Villetaneuse , je savais qu’elle était vérolée par les gauchistes et les sans-papiers puisqu’un tiers de ses étudiants est en situation irrégulière. Sur près de 10 000 étudiants ça fait donc environ 3000 clandestins. Mais revenons au sujet principal qui est le système instauré dans cette université française mais qui visiblement n’a plus rien de français.

Nous apprenons que « C’est un rapport accablant, qui décrit un système quasi mafieux au département «techniques de commercialisation» de l’IUT de Saint-Denis. Sur fond de montée du communautarisme et de menaces de mort à l’encontre du directeur de cet institut. »

« En ligne de mire, Rachid Zouhhad, directeur du département en question depuis juin 2012, dont le comportement est qualifié de «clanique». Du côté des victimes, Samuel Mayol, directeur de l’institut, victime de menaces de mort à caractère islamique, agressé physiquement en mai dernier. C’est à la suite de cet épisode que la secrétaire d’état à l’enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, a saisi l’Inspection générale d’une enquête administrative »

«Un an après la prise de fonction de M. Zouhhad (…), plus aucune femme n’exerçait de fonction de directeurs des études (…) Elles avaient toutes été remplacées par des hommes, appartenant par ailleurs à la même organisation syndicale que M. Zouhhad (Supautonome, NDLR) et dont certains travaillaient déjà avec lui depuis dix ans», constate la mission d’inspection. »

« Le directeur de département n’hésite pas à établir ses propres règles et sa propre loi. Un système de «pondération des notes en fonction de l’absentéisme des étudiants» et une «commission de conciliation et de rappel au règlement» sont ainsi créés, sans en référer à le direction de l’université. »

« Des malversations financières. A peine croyable… Les informations concernant la gestion du département font état du recrutement de «23 vacataires, dont certains n’avaient ni les titres, ni les compétences pour assurer des enseignements à ce niveau» et d’«enseignants permanents en sous-service», d’«heures prévues en «trop»» ou encore «non faites et non rattrapées». «Un rapide calcule montre que rapportées en euros, cette somme représente un volume de 196.000 euros», conclut le rapport «sans qu’il soit question de «détournement de fonds» au sens strict du terme». 

« Une trentaine de tapis de prière dans un placard de l’association étudiante «l’Ouverture». L’association étudiante «l’Ouverture», qui dispose d’élus au conseil d’administration de Paris XIII, bénéficie d’un local au sein de l’IUT et du droit de vendre des sandwichs «hallal» dans le hall. Face aux demandes d’autres associations, le directeur de l’IUT décide de partager cette salle et demande une restitution des clés. Refus de l’association qui est alors convoquée. Convocation qui n’aura pas lieu pour cause d’alerte à la bombe. A cette occasion, le service de sécurité de l’université et les forces de police découvrent «dans une placard une trentaine de tapis de prière»

« Des menaces de mort contre le directeur de l’IUT. Entre janvier et mai 2014, Samuel Mayol découvre ses pneus dégonflés ou crevés et fait l’objet «menaces de mort» sous forme de lettres «à quinze reprises, dont certaines écrites en langue arabe. Il est agressé physiquement le 21 mai dans le 9e arrondissement parisien. »

« Le rapport ajoute qu’à la mi-décembre, Samuel Mayol a reçu de nouvelle menaces, sous la forme de deux livres rédigés en arabe, ornés d’une tête de mort et envoyés à son adresse personnelle. »

« Des étudiants laissés pour compte. Absence régulières d’enseignants, cours annulés, certaines matières fondamentales non enseignées… »

Tout le monde sait que cette université n’est pas gage de réussite et qu’elle permettait surtout à des clandestins d’être en France avec un statut d’étudiant, mais nous ne savions pas qu’elle était devenue une faculté contrôlée par les islamistes que nos gouvernants sont censés combattre. Alors bien-sûr lorsque des attentats, ou profanations ont lieus sur notre terre, nous avons la nué de dirigeant politique droits comme des « i » déclamant amour et paix entre les peuples, mais le reste du temps on laisse faire. On met en avant la politique de l’autruche, on n’a rien, ni entendu. On déclare dans les débats télévisés tous les principes laïcards, ainsi on est intransigeant  devant une crèche ou un tableau du Christ, mais on permet à des djihadistes de contrôler une administration publique au vu et au su de tous. Ce deux poids deux mesures démontrent la lâcheté de nos élites mondialisées. En se voilant la face elles pensent éviter des réactions de la part des salafistes de l’établissement. Elles ne sont pas tolérantes mais prouvent leurs faiblesses renforçant ainsi la mainmise des islamistes sur un établissement public.

Alors bien-sûr on peut dire que c’est Saint-Denis, que de toute façon le département du 93 est habité par essentiellement des étrangers ou des français de papiers et que ça n’a pas d’importance dans le fond. Non, car c’est un pas de plus sur l’arabisation progressive de la France. Saint-Denis là où les rois de France ont été enterrés n’est plus nationale, la Seine-Saint-Denis non plus, l’Ile-de-France est dans la même situation. Et demain la Sorbonne, les facs de Montpellier, de Toulouse, de Rennes, d’Amiens, si ce n’est déjà fait peut-être, vu la chape de plomb mise sur l’Etat socialiste ce ne serait pas surprenant. Peut-être devrions-nous nous alarmer de cette dérive ? A moins que cela soit l’objectif non-avoué de nos gouvernants ?

Lien : http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/un-rapport-accablant-pointe-les-derives-de-l-iut-de-saint-denis-11207/

 

 

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