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Tuberculose, paludisme, variole, peste, syphilis… Silence sur les maladies apportées par les migrants

De Manuel Gomez, Journaliste, Ecrivain
. Société
24 octobre 2015
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Manuel Gomez Journaliste, Ecrivain
Manuel Gomez
Journaliste, Ecrivain

Il ne s’agit pas d’être particulièrement alarmiste mais il m’apparaît nécessaire de poser la question et, surtout, que l’on y apporte une réponse :

*Malgré eux, les migrants, d’où qu’ils viennent, peuvent mettre en danger nos vies et celles de nos enfants.

Chaque fois que j’ai dû voyager en Afrique, au Moyen-Orient, et dans bien d’autres destinations du monde, j’ai dû me soumettre à différentes vaccinations, et je m’y suis plié très volontiers afin de ne pas prendre le risque d’attraper l’une de ces maladies très graves (Tuberculose, paludisme, variole, peste, syphilis, choléra, etc.) car, tout au moins je le suppose, c’est pour une telle prévention que l’on nous oblige à nous vacciner, et non pas pour éviter que nous transportions nos maladies vers ces pays ?

Or, depuis des mois et des mois, et chaque jour un peu plus, des dizaines de milliers de migrants, ou réfugiés, à vous de choisir, nous envahissent contre notre gré. La grande majorité de ces migrants sont originaires de ces pays qui m’obligent à être vacciné lorsque je souhaite m’y rendre.

Alors je pose la question : est-ce que tous ces migrants ont pu être vaccinés avant leur départ ? Bien sûr que non.

Alors sont-ils au moins vaccinés dès leur arrivée ? Bien sûr que non.

Donc, si je comprends bien, je suis obligé de me vacciner pour me rendre chez eux et, eux, ne sont pas vaccinés pour venir chez moi ?

N’y a-t-il pas là un risque important d’importation de maladies infectieuses, contagieuses ou transmissibles, susceptibles d’être introduites dans un pays, ou une région différente, de celui où elles ont pu être contractées ?

Est-ce que des agents pathogènes multiples (bactéries, virus, parasites, champignons, etc.) qui se multiplient par transmission directe inter-humaine, ou la « rougeole » importée par les migrants au Royaume Uni en 2003/2004, et d’autres maladies d’importation tel le paludisme, les bilharzioses, les arboviroses, la fièvre jaune, la fièvre de la vallée du Rift (maladie émergente d’Afrique en Arabie Saoudite et au Yemen notamment) et la récente fièvre hémorragique de Crimée-Congo, etc. ne risquent-ils pas de devenir un danger de plus en plus présent ?

Au risque de me répéter, il ne s’agit pas d’être alarmiste mais, me semble-t-il, il est préférable de prévenir que de guérir, quand cela est possible et l’exemple toujours présent du SIDA, modèle d’introduction silencieuse d’un virus africain d’origine simienne, est là pour nous le rappeler si c’était nécessaire.

Peut-être faudrait-il y penser sérieusement avant que cela ne prenne des proportions imprévisibles et difficiles à maîtriser dans un avenir proche !

Or les ONG, spécialistes sur ces sujets, sont bien silencieuses ces temps-ci !

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