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château

Les migrants logés dans un château à 2000000€ en Auvergne, 150 000 Français dorment dans la rue

De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
. Société
4 novembre 2015
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Mike Borowski
Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Je ne voulais pas refaire le couplet des SDF Français rejetés et abandonnés par le pouvoir, j’ai déjà beaucoup écrit dessus peut-être parfois jusqu’à l’overdose d’information. De plus chaque société a ses personnes qui seront les rejetés du système. Cette situation désastreuse existe depuis que le monde est monde. Il y a toujours eu d’un côté des pauvres et des riches, et nous n’avons jamais trouvé la solution pour éradiquer cette pauvreté pour que chacun puisse avoir au moins un toit sous la tête. C’est l’échec de nos sociétés. Nombre de nos grands qui n’existent plus de nos jours ce sont cassés les dents sur cette question, c’est dire la complexité du problème. C’est malheureux mais c’est ainsi, même si on ne doit pas l’accepter, on doit le constater.

Seulement je suis obligé de revenir sur ces questions de migrants qu’on loge, et de Français qu’on laisse à la rue, puisque le Gouvernement a visiblement les moyens de cette politique étant donné qu’il trouve systématiquement des solutions de logement pour des clandestins arrivés hier en France.

C’est vrai nos opposants lorsque nous nous sommes appropriés ce problème, nous rétorquent que nous pensons à nos SDF parce qu’il y ce moment sur les migrants. Je ne vais pas dire qu’ils ont forcément tort, aucun de nous ne peut à lui seul sortir toute la misère autours de lui. D’abord parce que les 30 dernières de gouvernance de droite comme de gauche ont précarisé tant de monde que les solutions sont quotidiennes et par dizaines. A mes yeux c’est un malheur, et j’en éprouve une souffrance intérieure très forte. Lorsque je vois des compatriotes souvent honnêtes et parfois même travaillant devoir dormir dans une voiture ou à la rue sans avoir quelques pouvoir pour les en sortir, ça fait mal.

De plus l’impôt élevé que nous versons chaque année à l’Etat doit servir à aider les Français sans domicile. L’Etat a créé la France, et de tout temps les Français ont payé un lourd tribu à l’Etat pour que celui-ci s’occupe des nécessiteux. Nous ne sommes pas sur un modèle anglo-saxon, où c’est l’individu qui organise les choses, c’est à l’Etat Français payé par nos impôts d’agir. Evidemment ça ne veut pas dire qu’il faille snober les malheureux, non nous avons obligations de venir à notre niveau en aide, mais l’Etat doit majoritairement être dans l’action. Comme l’Eglise l’a été avant la République.

Seulement l’Etat lui préfère préempter des châteaux en Auvergne pour des immigrés clandestins. Nous apprenons que « Ce mardi 2 novembre, près de 300 migrants vont à leur tour quitter Calais, pour une quinzaine de sites d’accueil. L’un d’eux est le château de Pessat-Villeneuve dans le Puy-de-Dôme.

Un château acheté près de 2 000 000 d’euros

Une cinquantaine de migrants y sont attendus. Le château avait été racheté par la municipalité fin 2012 pour un montant de 1 900 000 euros. Les 500 habitants n’avaient pas manqué de faire part de leur crainte de voir les impôts locaux augmenter. La demeure était par conséquent proposée à la location pour des séminaires, mariages ou anniversaires, afin de rembourser l’emprunt contracté par la Mairie.

Une réunion publique pour informer les 500 habitants

Les migrants seront accueillis dans les deux dortoirs du château et auront accès à des salles d’eau et à un réfectoire. Selon La Montagne, la prise en charge sera assurée par l’association « Forum réfugiés ». La municipalité a annoncé qu’elle tiendrait une réunion publique vendredi pour informer la population des modalités d’accueil. »

Pour l’Etat ces gens ont visiblement plus d’importance que des Français, c’est mon constat. Et les nouvelles ne me donnent pas tort, au contraire. Elles démontrent une élite Français totalement malade, voyant en l’étranger un être plus important que son frère, son fils, sa fille, son ami, ses parents. On donne toujours plus à l’autre qu’aux nôtres. C’est l’amour de l’étranger, sa préférence. Il faut le dire toute société ayant cette idéologie, disparaît quoi qu’il arrive, comme Rome en son temps. Voulons-nous cela ? La réponse de nos gouvernants est oui.

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